Demain, la Switch tire sa révérence pour laisser la place à la Switch 2. J’avais trente ans lorsqu’elle est sortie, j’en ai neuf de plus aujourd’hui. Dire qu’elle a été ma console de trentenaire est alors tout sauf illogique. Je l’attendais avec tellement d’impatience que j’avais écourté mon séjour à Paris afin de pouvoir aller la récupérer day one. Dans le cas présent, j’ai posé des congés. On ne se refait pas.
C’est bien simple : de toutes les consoles Nintendo, la Switch est celle que j’ai préférée. Au-delà de son concept qui n’est plus à présenter, je n’ai jamais acheté autant de jeux sur une seule et même console. Soyons fous (ouloulou) : la Switch est ma console favorite, point à la ligne.

Si la console a eu droit à bon nombre de portages de jeux, il s’avère que cela n’était pas vraiment un inconvénient dans mon cas, dans la mesure où je découvrais certains jeux pour la première fois. Toutefois, la résumer à cela serait on ne peut plus réducteur. Des jeux, il y en a eu un certain nombre. Et il est l’heure de faire un classement des dix jeux que j’ai préféré sur cette console.

Compilation des trois premiers épisodes sortis sur Nintendo DS (le premier opus était même sorti sur GameBoy Advance), cette trilogie est une merveille du genre. Il faut aimer les jeux dans lesquels on lit plus qu’on ne joue vraiment, mais le tout est tellement captivant que l’aiguille des minutes fait le tour du cadran à plusieurs reprises sans s’en rendre compte. Une porte d’entrée efficace pour apprécier les visuals novels.

Exclusivité Switch, ce jeu dans lequel on incarne Zelda est une excellente surprise. Son gameplay est atypique et, malgré son côté assez répétitif, fonctionne très bien.

Sorti à l’origine sur Wii U en 2014, porter le jeu sur Switch s’imposait comme une évidence pour qu’il ait le succès qu’il mérite. Fort de se ses 96 circuits et sa formule toujours aussi indémodable, le jeu s’impose comme une valeur sûre de la console. Ce n’est pas pour rien que la Switch 2 propose un bundle avec Mario Kart World, épisode attendu au tournant de par le rafraîchissement qu’il est censé apporter à la saga.

Nouvelle licence sortie quelques mois après le lancement de la console, Octopath Traveler a tout pour séduire les fans de RPG à l’ancienne. Si le lien entre les personnages est moins fort que dans les anciens jeux du même genre, la sauce prend tout de même. Son style graphique HD-2D du plus bel effet, ses musiques qui restent en tête et son système de combat plus complexe qu’il n’y paraît font du titre une aventure vraiment bonne.

Si Breath of the Wild faisait déjà figure de motif d’achat de la Switch, Tears of the Kingdom pousse les curseurs du monde ouvert cohérent encore plus loin. La zone de jeu est immense mais n’est pas, contrairement à la plupart des autres jeux proposant également un open world, dénuée d’intérêt. Il y a énormément de choses à faire et le ton global du jeu se veut solennel. Une réussite.

Une centaine d’heures de jeu (au minimum) sont requises pour venir à bout de la trame principale. Cela peut faire peur, mais passer à côté pour cela serait une immense erreur. P5R propose une aventure comme peu d’autres parviennent à le faire. Incontournable.

Après un premier épisode paru sur GameCube et une suite sur 3DS, Luigi et son aspirateur signent sur Switch l’un des meilleurs jeux de la machine. Graphiquement, c’est très propre et fluide. Les idées ne manquent pas, même après plusieurs heures de jeu. Sans être particulièrement long, il offre une aventure exceptionnelle.

Après des épisodes se ressemblant plus ou moins tous, la saga a timidement mis les pieds dans le monde ouvert. Son découpage en zones gâche un peu la fête (défaut corrigé dans Pokémon Écarlate/Violet) mais n’en reste pas moins très agréable à faire. Le jeu dispose de fonctionnalités rendant l’aventure moins contraignante par rapport aux précédentes. Et ça fait du bien.

La crise sanitaire de 2020 n’aurait pas pu avoir meilleure publicité. Son ambiance relaxante, ses musiques apaisantes, ses possibilités de personnalisation font du jeu un titre sur lequel on revient souvent, ne serait-ce que pour prendre des nouvelles de ses voisins.

Le jeu qui a su conquérir mon cœur comme aucun autre sur Switch est indéniablement Super Smash Bros. Ultimate. Si les épisodes parus avant celui-ci étaient quasiment tous des réussites, celui-ci ne lésine pas sur le contenu qu’il propose. Des personnages à ne plus savoir qu’en faire, un nombre de stages gargantuesque, des musiques à en donner les larmes aux yeux, toute personne élevée par Nintendo y trouvera son bonheur.



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