Catégories
divers

35

Pour les personnes qui n’avaient pas eu le loisir de suivre mes précédents blogs, il faut sachez que j’avais l’habitude de poster autant d’anecdotes me concernant que mon nouvel âge. De, en toute modestie, de la news à l’info cruciale, voici donc 35 choses à savoir sur moi. Bonne lecture 🙂

  1. Rain on Me est à mon sens LE morceau de 2020
  2. J’ai commencé à regarder The Voice rien que pour Vianney
  3. Je suis un fervent défenseur des Blu-Ray 3D
  4. J’ai toujours une partie de moi qui a envie de voir Cats
  5. Je détestais les avocats mais j’ai complètement retourné ma veste sur le sujet
  6. J’ai pris un coup de vieux quand j’ai demandé à mon voisin de faire moins de bruit
  7. Je me laisse pousser les cheveux sans savoir vers quoi je vais capillairement parlant
  8. Mon marathon Disney•Pixar m’a fait réaliser qu’il y en a pas mal qui sont mauvais
  9. Voir Mylène Farmer en concert fait partie de mes actes manqués
  10. J’ai appris à faire tourner une machine depuis que je vis avec mon copain
  11. Birthday de Katy Perry est le premier morceau de la journée que j’écoute à chacun de mes anniversaire
  12. J’adore me passer la main dans les cheveux et faire des boucles avec
  13. J’ai envie d’un iPad Air avec un  Pencil alors que je dessine les oiseau en faisant un v
  14. Je surveille la qualité de mon sommeil depuis plusieurs mois et je dors peu
  15. Je donne toujours un pourboire en espèces à la personne qui vient me livrer à manger
  16. Ça doit être l’âge mais je n’ai pas réussi à adhérer à TikTok
  17. Mon journal est en cours de correction en vue d’une impression sur papier glacé
  18. Je suis retombé dans l’envie de collectionner les cartes Pokémon
  19. J’ai trop pris l’habitude de demander à Siri d’allumer la télé ou les lumières
  20. Avec le télétravail, j’ai appris à faire plus attention à ce que je mange et ça me réussit plutôt bien
  21. J’ai toujours envie de faire une chirurgie laser pour corriger ma myopie mais j’ai trop de jeux à acheter
  22. Je voue une passion sans faille aux téléfilms qui ne sont pas à l’eau de rose
  23. J’ai acheté une coque rouge pour mon iPhone 12 mini afin qu’il matche avec ma Switch
  24. Je trouve la saga Indiana Jones surcôtée
  25. Je suis tombé en panne dans un ascenseur le jour de Noël et je ne me sentais pas bien
  26. Mon compagnon félin dans Monster Hunter Rise s’appelle Simba (comme mon chat)
  27. J’ai mon rituel dominical : un bain durant lequel je regarde Ici Tout Commence
  28. Désenchantée de Mylène Farmer est à mon sens LA chanson française
  29. J’ai rebranché la Wii U
  30. J’ai toujours ce TOC de mettre le volume sur un nombre terminant par 0 ou 5 mais aussi de le mettre sur deux chiffres identiques
  31. J’ai acheté les skins de Master Chief et Kratos dans Fortnite alors que j’y joue tout les 36 du mois
  32. La Switch est devenue la console sur laquelle j’ai le plus de jeux
  33. Je rigole intérieurement quand je repense aux fois où je voulais vivre à Paris
  34. J’ai envie de faire une teinture pour masquer mes cheveux blancs
  35. Je me dis que je suis plus jeune que Simba, mon chat, qui va avoir 6 ans le mois prochain (soit 40 ans en âge humain)

Catégories
avis cinéma

(Avis) Host

Six amis engagent une medium pour une séance de spiritisme sur Zoom pendant le confinement. Très vite, la situation dégénère quand ils réalisent qu’ils ont laissé entrer un esprit maléfique chez eux.

Les films d’horreur en found footage sont devenus monnaie courante. Host a pour originalité d’avoir été tourné durant le confinement avec chacun des acteurs chez soi, tel qu’on le voit dans le film. Rob Savage, le réalisateur, a alors dirigé son tournage avec son casting à distance. C’est une solution comme une autre (pas le choix en même temps) et l’ensemble a un rendu réussi.

Si l’originalité du tournage du film est là, pour le reste, c’est une autre histoire. Ça ressemble furieusement aux deux Unfriended sortis il y a quelques années en ayant son action ne se passant qu’au travers des écrans et des webcams des personnages. Point de publicité déguisée pour Messenger, Spotifiy, iMessage et tutti quanti, ici, c’est Zoom qui est à l’honneur. Le concept est poussé à son paroxysme avec une intrigue durant autant qu’un appel gratuit sur le service de visioconférence qui a décollé il y a un an déjà. Confinement oblige, le film va même jusqu’à rappeler les gestes barrière à adopter. Ce n’est pas vraiment la première chose à laquelle on pense quand on est à l’article de la mort mais bon, why not.

Le film durant un peu moins d’une heure, il va droit à l’essentiel. Alors qu’un groupe de six amis se retrouvent sur Zoom pour un fameux apéro virtuel (on en a tous fait au moins un depuis l’année dernière), Haley, l’une des protagonistes du film, va inviter une amie à elle dans le salon virtuel pour organiser une séance de spiritisme. Bien évidemment, ça va mal tourner, à tel point qu’une entité démoniaque leur voudra du mal en voulant les éliminer tour à tour. Le rythme est plutôt bien géré et on ne se perd pas en discussions inutiles. Ça ne permet cependant pas de pouvoir s’attacher à eux mais on va mettre ça sur le compte des concessions. Concernant le côté épouvante, les sempiternels jump scares sont là. Ils fonctionnent assez bien mais surviennent à des moments beaucoup trop attendus. Une porte ouverte derrière quelqu’un ou bien des flashs pour éclairer une pièce pour y voir une forme apparaître seront au programme, tout comme d’autres films l’ont fait avant celui-ci. 

Host est, malgré son manque d’originalité  flagrant, un bon divertissement. La session Zoom rappelle les débuts du premier confinement que tout le monde a pu expérimenter malgré soi, le côté spiritisme en moins (j’espère pour vous en tout cas). Sa courte durée permet de ne pas trop s’ennuyer. On reste cependant sur notre faim avec une absence totale d’explication sur le pourquoi du comment quand arrive le générique de fin, très réussi. Une petite dizaine de minutes en plus pour expliquer certaines choses n’aurait pas été du luxe.

Voir un film à travers la caméra de l’ordinateur des personnages du film rend la chose assez immersive malgré un air de déjà vu

Host est disponible sur myCANAL depuis peu

Catégories
avis jeu vidéo

(Avis) Super Mario 3D World + Bowser’s Fury

Super Mario 3D World est de retour sur Switch. Après une version Wii U passée quasiment inaperçue auprès du grand public, cette ressortie sur la console transportable de Nintendo s’accompagne d’un Bowser’s Fury pour inciter (avec succès) un nouveau passage en caisse. Deux jeux pour le prix d’un, un bien beau cadeau que nous fait Mario pour son 35ème anniversaire interminable.

Les déplacements entre les niveaux rappellent Super Mario Bros. 3

Si les niveaux de Super Mario 3D World se bouclent en l’espace de quelques minutes, le plaisir de jeu n’en reste pas moins plus qu’agréable. Le jeu est ainsi très bien pensé pour être joué n’importe quand, par petites sessions, sans pour autant ne pas avoir avancé dans la complétion du jeu. Il se divise d’ailleurs en plusieurs mondes constitués de plusieurs niveaux. Eau, neige, feu et j’en passe, on reste en terrain plus que connu ici. Comme les New Super Mario Bros., le jeu est jouable jusqu’à quatre, en local comme en ligne. C’est un peu la foire à cause d’une caméra suivant la personne du quatuor qui avancera sans forcément attendre les autres mais l’amusement prend le dessus et c’est le principal. Mario, Luigi, Peach et Toad sont les quatre personnages jouables de base. Chacun a des aptitudes particulières, comme à l’époque de Super Mario Bros. 2. Peach peut par exemple planer dans les airs pendant quelques secondes tandis que Luigi saute plus haut que les autres. Le rythme de jeu est bien plus nerveux que sur Wii U, avec des personnages plus rapides que précédemment. Certains niveau nécessitaient l’usage du Game Pad pour avancer. En mode portable, l’écran tactile de la Switch sera nécessaire, là où, à la manette, il faudra user du gyroscope pour avancer sur certains niveaux. Les occasions sont, heureusement, plutôt rares. Les personnes qui découvriront le jeu avec cette mouture Switch seront rapidement conquises, tandis que celles ayant déjà fait le jeu il y a quelques années ne bouderont pas leur plaisir de le refaire dans une version bien plus fluide et agréable à prendre en main. Les heures de jeu seront nombreuses et le challenge plutôt présent pour qui veut les 100 %. Le seul défaut du titre est au final d’être un pot pourri des précédents épisodes. La principale particularité de cet opus se résume au costume de chat, mignon tout plein certes mais à des kilomètres des innovations apportées par d’autres épisodes principaux de la franchise.

Le mode Photo ne sera pas de trop dans Bowser’s Fury,
certains effets étant très agréables pour les yeux

La nouveauté est en revanche totale pour Bowser’s Fury. Exit les déplacement sur une carte pour aller d’un niveau à l’autre, ici, la zone de jeu est ouverte avec des missions à tour de bras. Comme son nom l’indique, Bowser est furax. C’est accompagné de Bowser Jr. qu’il faudra le ramener à la raison. Pas de princesse à sauver, ça fait du bien. Plusieurs îles sont dispersées un peu partout et il est possible de les faire dans l’ordre désiré. Le but est de retrouver des astres félins (l’équivalent des étoiles dans Super Mario 64) en accomplissant différentes tâches. Collecter des pièces bleues, éliminer un nombre d’ennemis dans une zone délimitée, retrouver des chats égarés et j’en passe, les objectifs sont malheureusement aussi variés que répétitifs. De temps en temps, Bowser viendra vous provoquer en duel. Crachant alors des flammes de partout et faisant tomber du ciel des blocs de pierre, il sera alors une véritable menace. On ressent un peu la même chose que lors de la première rencontre avec Bowser dans Super Mario 64, les années en plus. Il sera possible de se transformer en Super Mario Chat pour l’affronter dans un combat manquant toutefois de punch, à l’inverse du thème musical très rock’n’roll. La caméra a parfois du mal à suivre l’action, Mario occupant alors une bonne partie de l’écran. Les bémols ne s’arrêtent pas là car cette accumulation d’actions à l’écran entraînent de nombreux ralentissements, rendant la chose aussi vite impressionnante qu’enquiquinante.

Si Super Mario 3D World est on ne peut plus classique, Bowser’s Fury ressemble à une extension de Super Mario Odyssey où les objectifs se ressemblent tous. L’ensemble a cependant le mérite de vouloir proposer quelque chose de tout nouveau tout beau, chose plutôt rare ces temps-ci chez Nintendo, grand adepte des versions Deluxe de leurs titres Wii(U) voire 3DS. Les deux jeux sont en tout cas des indispensables de la machine, encore plus pour qui découvrirait le premier.

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est un incontournable de la Switch, que vous l’ayez déjà fait sur Wii U ou pas (et puis le costume de chat quoi !)

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est disponible sur Switch depuis le 12 février 2021. Le jeu est également disponible sur Wii U, sans le mode Bowser’s Fury.

Catégories
jeu vidéo

It’s-a-Me, New Switch

Quand Nintendo a dévoilé la Switch pour les 35 ans de Mario, je savais qu’elle serait mienne. À l’inverse des Switch sorties jusqu’à présent, la console n’est pas toute noire mais rouge, dock compris. Oui , je sais, il ne m’en faut pas beaucoup. La « contrepartie » dans tout ça est que la plupart des Joy-Con ne seront pas du meilleur effet avec ce modèle. J’ai des Joy-Con jaune et violet et ils ne matcheront pas aussi bien que sur la Switch classique. Les Joy-Con fournis avec la console sont heureusement tout rouge. À noter qu’ils sont plus vifs que les rouges néon vendus dans le commerce et moins rouge ketchup que ceux qui étaient fournis dans le pack comprenant la console et Super Mario Odyssey.

Le rouge version 2021 n’a pas la même teinte que la cuvée 2017

Le transfert des données ne s’est pas fait sans difficulté. Il a d’abord fallu que je transfère mon profil d’une console à l’autre pour ensuite télécharger de nouveau les jeux sur la nouvelle Switch. Pour Animal Crossing, le téléchargement d’un programme nommé Transfert de l’île était indispensable. Je ne vous raconte pas la tête que j’avais quand j’ai lancé le jeu sur ma nouvelle Switch avant d’avoir installé le logiciel salvateur et que j’ai eu droit à l’intro du jeu. On aurait pu me ramasser à la petite cuillère rien qu’à l’idée d’avoir vu s’envoler des centaines d’heures de jeu. Au final, après avoir fait les choses dans l’ordre, tout a pu être récupéré avant de restaurer mon ancienne console en vue qu’elle fasse le bonheur d’un ami (Cédric, si tu me lis, c’est de toi que je parle).

Une semaine que cette Switch édition Super Mario Bros. est mienne et j’en suis vraiment satisfait. La console, toute de rouge vêtue, est du meilleur effet. Tout comme celle que je possédais, ce sont des milliers d’heures de jeu qui m’attendent dessus. Si The Legend of Zelda: Breath of the Wild (qui, si vous suivez l’actu de Gamekult, est en finale contre Bloodborne au titre du jeu de la génération 2013-2020) était le premier lancé quand j’ai eu mon ancienne Switch, c’est Super Mario 3D World + Bowser’s Fury qui ouvre le bal avec celle-ci.

Catégories
cinéma divers

M comme Mickey (et Marathon)

Comme je vous le disais dans un précédent article, Disney•Pixar et moi c’est une grande histoire amour. Comme toute relation, il y a des hauts (Le Roi Lion, Toy Story 3), des bas (Mélodie du Sud) ou bien des moments où d’absence (je n’ai pas vu la plupart des suites).

Depuis le début de cette nouvelle année où l’on espère que le masque ne sera utilisé que pour se déguiser, je me suis lancé dans le visionnage de ma collection. Pour faire les choses proprement, je les regarde dans l’ordre de parution. Après tout, si je les range dans cet ordre-ci, autant que cela ne soit pas uniquement pour le plaisir de bien faire les choses.

La découverte sera totale pour ce 24ème film des studios Disney

Au moment où j’écris ceci (on est le dimanche 24 janvier et il est 00:29), L’apprentie sorcière sera le film que je regarderai aujourd’hui. Ce sera d’ailleurs la première fois que je le verrai. Il me tarde de revoir Aladdin, de découvrir Mulan et de voir si La ferme se rebelle est si mauvais que ça.

J’en regarde un quotidiennement pour éviter de rusher la chose. J’ai même fait un thread sur le sujet sur Twitter où j’y donne mon avis sur chacun des films tout en y postant des anecdotes apprises via les bonus du film. Si vous voulez un ordre d’idée de ce qui m’attend prochainement, voici la liste des films dans l’ordre de parution.

Catégories
divers

2020

2020 touche enfin à sa fin. Je dis ça comme si la crise sanitaire qui a débuté il y a maintenant bientôt un an allait disparaître en un claquement de doigts mais vous m’avez compris. Cette année aura été quoiqu’on en dise vraiment particulière pour tout le monde. Alors, puisque 2020 a été un bordel sans nom, je vais vous parler, sans ordre chronologique, de la manière dont j’ai vécue cette année-là (comme dirait M Pokora dans sa reprise du morceau du même nom).

C’était quand même quelque chose cet amas de gens pour dévaliser certains rayons, pire que les candidats de Secret Story quand ils devaient faire leurs courses

Le port du masque n’était clairement pas une partie de plaisir au début (coucou la buée sur les verres des lunettes) mais je ne vais pas chouiner dans la mesure où il est d’utilité publique. J’ai naïvement cru que la mentalité des gens allaient changer mais quand j’ai vu les gens se ruer sur des pâtes comme si leur vie en dépendait, j’ai très vite déchanté. Je n’en revenais pas de devoir faire la queue pour rentrer dans un supermarché et d’avoir parfois à composer mon panier avec ce que les autres n’avaient pas pu prendre. J’étais consterné de voir des personnes profiter de cela pour essayer de revendre des pâtes trois fois leur prix d’origine sur Amazon. Je trouve ça déjà lamentable quand les gens veulent arrondir leur fin de mois en revendant des places de concert mais c’est encore pire pour de la nourriture. Les concerts justement, parlons-en : je n’ai pas mis les pieds dans une salle de concert de toute l’année. La dernière fois où cela m’est arrivée remonte à 2011. Moi qui suis le plus souvent en Fosse pour ressentir l’ambiance de l’évènement au plus près de la scène va devoir attendre un bon moment avant de pouvoir faire cela à nouveau. J’ai limite l’impression de voir des images datant d’une autre époque quand je regarde des lives. Si cette année aura été ce qu’elle est, heureusement que nous avons eu droit à quelques pépites pour les oreilles. Entre (par ordre alphabétique) Ariana Grande, Blackpink, Dua Lipa, Kylie Minogue, Lady Gaga, Taylor Swift ou The Weeknd pour l’international ainsi que Julia, Julien Doré ou Yelle pour le local, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû recharger mes écouteurs. Il n’y a pas eu de concerts cette année mais la musique aura permis de rendre les journées agréables.

Mon copain a fait une dépression. Je vous en parle de but en blanc, tout comme cela s’est déclenché chez lui. Alors que j’avais prévu de lui faire la surprise de venir chez lui, il m’appelle alors que j’étais en route. À ce moment-là, il n’y avait pas encore de couvre-feu. Pour parfaire la surprise, je n’ai pas répondu. Il pensait que je travaillais alors que j’avais réussi à terminer plus tôt que prévu en échangeant mes horaires avec une collègue de boulot (si tu passes par là J, merci encore). Quand il m’a envoyé un message dans lequel il me disait qu’il fallait qu’il me parle, j’ai vu flou. J’étais dans un supérette en train d’acheter des victuailles et j’aurais pu faire tomber le pot de tapenade que je tenais dans les mains quand mes yeux ont lu cette phrase employée dans un contexte particulier en couple. Je l’ai alors appelé dans la seconde suivante et il m’a fait part de son état. La surprise lui a fait plaisir mais il était ailleurs. J’avais beau tenter de lui changer les idées, rien n’y faisait. Je n’avais jamais été confronté à cela et ce n’est clairement pas comme dans les films où l’on voit la personne confrontée à cela aller mieux en quelques jours après une après-midi shopping entre copines. Ce n’est quelque chose que je ne souhaite à personne. La personne concernée a la désagréable impression que tout n’est que futilité, l’entourage a l’impression de se sentir inutile car les choses ne vont pas malgré les tentatives pour « retrouver la personne d’avant ». Il va bien mieux désormais et par extension moi aussi.

Animal Crossing: New Horizons est clairement LE jeu qui aura occupé bon nombre de personnes essentiellement durant le premier confinement

Le premier confinement était particulier. Nous l’avons vécu chacun de notre côté car j’ai un chat (vous l’avez vu dans mon article sur l’iPhone 12 mini) et qu’il est allergique. De plus, le télétravail a été déployé et c’était alors plus censé de ne pas lui imposer cela 39 heures/semaine. C’est alors chez mes parents que je l’ai fait dans un premier temps. Pour le plus grand plaisir de ma mère qui adore faire la cuisine pour tout un régiment. C’est d’ailleurs quelques kilos que j’ai pris depuis. Je faisais une fixette dessus quand la balance m’a annoncé un poids qui m’était jusqu’alors inconnu mais du moment que je me sens bien, c’est tout ce qui compte. Quelques pantalons m’ont toutefois fait comprendre que j’aime beaucoup manger. Ce télétravail en dehors de la maison mais pas trop car mes parents habitent à même pas deux minutes montre en main de chez moi m’a fait vivre le confinement et le télétravail de manière sereine. Beaucoup de personnes télétravaillaient depuis leur unique domicile (dit comme ça, on croirait que j’ai plusieurs résidences mdrrr) et ne supportaient pas la chose. Ma boîte proposait d’ailleurs aux personnes n’appréciant pas cela de venir travailler sur site. Au moins, tout le monde bosse dans les conditions désirées. Comble du luxe : je n’ai jamais été aussi productif en bientôt 10 ans au même endroit. Je me surprends moi même. Ne plus avoir à prendre le train pour aller à Monaco me permet de gagner deux heures que je n’ai plus à faire pour le trajet. Simba (mon chat) n’a jamais été aussi heureux de m’avoir autant sur le dos. Ce temps libre gagné a également été rentabilisé en jouant à Animal Crossing: New Horizons. Je ne pense pas que ce soit le genre de publicité que Nintendo aurait souhaité mais le confinement a « permis » au jeu d’être découvert par pas mal de monde.

Raclette, série : parce que les meilleures choses dans la vie sont les plus simples

Avec mon copain, nous avons profité de la période entre les deux confinements pour nous atteler sur la recherche d’un appartement pour y vivre ensemble. Nous sommes parvenus à en trouver qui nous a plu. Auparavant chacun dans un studio d’un peu moins de 30 m2, c’est dans un 2 pièces que nous sommes désormais. Un logement plus grand, nous revenant moins cher et l’occasion de ne plus avoir à nous voir que le week-end, tout s’alignait pour que nous sautions le pas. Ma première fois sur le sujet d’ailleurs. Moi qui suis quelqu’un de casanier et plutôt solitaire (un ordinateur et de quoi manger et tu ne me vois plus), la vie à deux est vraiment agréable. Le télétravail se fait désormais dans mon nouveau chez moi. J’avais peur que mon copain ne supporte pas de m’entendre au téléphone une bonne partie de la journée mais l’appartement étant plus grand, on ne se marche pas dessus. Je craignais que télétravailler au sens propre du terme me dégoute de la chose mais le poste de travail n’étant pas dans la chambre, je peux dormir sans avoir à faire des rêves incluant des téléphones. Je dirais même que j’aime encore plus cela, mon copain et mon chat étant non loin.

La suite de la crise sanitaire est la grande interrogation. Aller au cinéma me manque, tout comme pouvoir aller boire un verre dans un bar. Comme dit plus haut, assister à un concert est quelque chose que j’ai envie de refaire prochainement, au même titre que pouvoir me promener sans avoir à remplir une attestation ou dans un temps limité par un couvre-feu (il est passé à 18:00 à Nice, joie…). Ça va demander du temps (beaucoup). Les fameux « Bonne année, bonne santé » ou « New year, new me » balancés dans les secondes suivant le passage à la nouvelle année ont des chances de se transformer en « Bon chance » ou « Et puisse le sort vous être favorable ». Mes proches et moi allons bien, c’est le principal j’ai envie de dire.

Prenez soin de vous et le petit check du coude qui va bien ❤

Catégories
divers

iPhone 12 mini : qui peut le plus peut le moins

Depuis l’iPhone SE premier du nom, j’ai une préférence pour les modèles de téléphone compacts. Ce gain de place dans la poche se faisait au détriment des performances techniques, différentes de celles des modèles classiques. L’annonce de l’iPhone 12 mini avec des caractéristiques identiques aux modèles plus imposants m’a alors fait dégainer la carte bleue. Après un plus d’un mois d’usage journalier, voici ce que j’en pense.

Je ne vais pas m’éterniser sur les détails techniques de l’appareil mais plus vous donner mon ressenti en terme d’usage. J’avais l’iPhone Xr et revenir à un écran de taille parfaite pour la poche donne une impression de retour en arrière. Il n’y a pas de mystère : les personnes ne supportant plus les petits écrans se sentiront clairement à l’étroit. Pour les autres, avoir un smartphone avec un écran si minuscule et tournant aussi bien que ses confrères fait plaisir à voir. L’ensemble est fluide au possible. Tout cela a un prix : l’autonomie. Là où mon iPhone Xr pouvait ne pas être en manque de batterie une fois la journée terminée, l’iPhone 12 mini est moins performant sur le sujet. Il n’est pas rare que j’aie à activer le mode économie d’énergie pour que la batterie ne s’épuise pas rapidement. Au chapitre des bons points, la prise en main de l’iPhone est bien plus agréable. Exit les bords arrondis donnant l’impression d’avoir une savonnette entre les mains, l’iPhone 12 mini signe le retour de la brique tout comme l’iPhone 5. Ce form factor est le même sur les trois autres modèles d’iPhone 12.

Un appareil photo, un beau sujet : +=+ comme dirait Léna Situations

Cet iPhone 12 mini est idéal pour les personnes qui, comme moi, veulent un smartphone qui se rapproche plus d’un téléphone que d’une tablette. Aussi performant que les autres sur la prise de photo, la vidéo et tout ce qui constitue les entrailles de l’appareil, il a pour seul défaut sa forme compacte n’allant pas de paire avec une autonomie pouvant lui rendre justice. Ayant un iPad depuis maintenant trois ans, c’est celui-ci qui me sert pour regarder des vidéos. La taille de l’écran n’est alors pas un défaut me concernant. Bien conscient que l’autonomie ne serait pas digne de mon iPhone précédent avant de l’acheter, le confort d’utilisation prévaut sur le reste. Les personnes réfractaires à un petit écran ne sont clairement pas le public cible et il vaut mieux alors dépenser 100 € de plus pour l’iPhone 12 de taille standard. Si vous avez l’iPhone 11, la nécessité de passer a la cuvée actuelle n’est pas légitime, de même pour la gamme des iPhone depuis le X, qui sont encore bien performants à l’heure actuelle. Si toutefois, tout comme moi, vous voulez un smartphone compact, l’iPhone 12 mini est le choix le plus intéressant, aussi bien du côté d’iOS que d’Android.

Catégories
avis jeu vidéo

(Avis) Fort Boyard

Alors que Cyberpunk 2077 est enfin disponible après moult reports, de mon côté, j’ai joué à Fort Boyard. Les deux jeux n’ont pas les mêmes ambitions, clairement, et j’ose espérer que le second n’a pas eu la prétention de valoir quelque chose. Une promo du titre sur le Nintendo eShop m’a fait passer à la caisse malgré les avis négatifs le concernant. Pour moins cher qu’un McFlurry avec nappage, j’y ai vu là l’occasion de voir cela par moi-même. Spoiler alert : c’est encore pire que ce que je pensais.

Les quatre zigotos jouables ont le charisme d’une huître

Jouable à 4 pour souffrir en groupe, Fort Boyard reprend le principe de l’émission du même nom que j’adorais tant quand j’étais enfant. Les épreuves sont des minis-jeux dans la veine de Mario Party, sans le côté fun propice au genre. Chacune d’entre elles durent une minute en moyenne et sont entrecoupées de temps de chargement durant presque aussi longtemps. Cet écran noir avec la même musique qui tourne en boucle est le moment idéal pour se demander comment les développeurs ont jugé bon de sortir le jeu en l’état. Les contrôles ne sont pas intuitifs, les animations d’une autre époque, le doublage grotesque et la modélisation des personnages est banale au possible. Les seules bonnes choses de ce machin se résument au thème principal de l’émission que l’on entend parfois et le fort qui est reconnaissable. Encore heureux, j’ai envie de dire.

Même le Père Fouras est surpris de voir des personnes acheter le jeu

Il m’est arrivé de jouer à des mauvais jeux mais Fort Boyard en impose sur le sujet. Avec un intérêt proche du néant malgré les bonnes idées que le concept peut proposer, le jeu peine à être intéressant sur tout ses aspects. Les aficionados du programme seront déçus de ne pas y avoir tout les personnages emblématiques du programme. Une nouvelle édition a même eu l’audace de voir le jour. Vendue plein pot pour 40 €, elle permet de subir cinq nouvelles épreuves. Ne vous laissez pas avoir par le joli minois d’Olivier Minne sur la jaquette, ce n’est que de la poudre au yeux.

Même à 2,99 € en promo sur l’eShop, prenez un McFlurry, ce sera plus rentable

Fort Boyard est (malheureusement) disponible sur Mac, PC, PS4, Switch et Xbox One depuis le 27 juin 2019.

Catégories
avis musique

(Avis) Plastic Hearts

Trois ans après la sortie de Younger Now, Miley Cyrus revient occuper nos oreilles avec Plastic Hearts. Après la pop et la country, Miley ne fait pas dans le recyclage avec un album rock. Cet été, Midnight Sky, un titre fort réussi annonçait son retour, avant d’enfoncer le clou il y a quelques jours en dévoilant Prisoners, son morceau avec Dua Lipa.

Si la présence de Dua Lipa ne surprendra personne, la présence de Joann Jett et Billy Idol surprend agréablement

De Miley Cyrus, je retiens surtout son album Bangerz, qui a usé la batterie de mon iPhone bien comme il faut. J’avais même envie de me rendre à Lyon pour assister à son Bangerz Tour mais je n’avais pas pu m’y rendre pour une raison dont je ne me souviens plus. Ce virage rock (ou plutôt pop/rock) m’effrayait quelque peu, n’étant pas forcément friands des riffs de guitare. Sortir de sa zone de confort ne fait pas de mal et permet de découvrir d’autres styles musicaux. Et puis, je ne me suis pas abonné à  Music pour écouter en boucle Party in the U.S.A. ou Wrecking Ball.

Je ne vais pas m’étendre sur chacun des morceaux mais plus donner mon avis sur la globalité de son nouveau disque. La voix de Miley colle vraiment bien au genre musical. Tout comme elle allait de paire avec les morceaux pop de ses précédents albums, Miley dispose d’une versatilité vocale ne l’enfermant pas dans un seul genre musical. Si les morceaux dévoilés avant la sortie de l’album étaient bons, le reste est encore meilleur. Au premier abord, l’album pourra dérouter les Smilers (le nom donné aux fans de Miley Cyrus) mais ils seront rapidement en terrain connu. Assurément l’un des albums de cette année si particulière, qui aura su, par la musique, nous faire penser à autre chose.

Si je ne devais qu’écouter trois morceaux de cet album, Plastic Hearts, Bad Karma (feat. Joan Jett) et Never Be Me tourneraient en boucle.

Quelques minutes d’écoute de Plastic Hearts et vous aurez envie de louer un garage pour jouer de la guitare jusqu’à pas d’heure, au grand dam des voisins n’étant pas mélomanes

Catégories
jeu vidéo

J’ai enfin essayé  Arcade

Le service de jeu via un abonnement proposé par Apple a beau avoir été lancé il y a plus d’un an, je n’y avais pas encore goûté. La raison était simple : j’ai du mal avec les contrôles tactiles. La prise en charge des manettes PS4 et Xbox One est possible mais je ne voulais pas spécialement jouer sur un petit écran. Ayant (r)acheté une  TV la semaine dernière pour regrouper tout les services télévisés sur un seul et même appareil, j’y ai alors vu une occasion pour profiter de l’offre d’essai de trois mois au Game Pass de la firme fruitée.

L’interface du service ne dépaysera personne car c’est depuis l’App Store via la rubrique Arcade que les jeux seront disponibles au téléchargement. On peut pester contre l’impossibilité de retirer la rubrique si l’on n’est pas abonné(e) à la chose. Apple oblige, certaines choses si simples à mettre en place semblent relever du tour de force. On va y voir là une volonté de faire essayer le service au plus grand nombre. Et à juste titre car les jeux réunis dans cette section sont exemptés de publicités et d’achats intégrés. Le bonheur.

Le nombre de jeux que j’ai essayé pour le moment se comptent, littéralement, sur les doigts d’une main. What The Golf?, Sayonara Wild Hearts*, Chu Chu Rocket Universe, Marble It Up: Mayhem! et Rayman Mini pour ne pas les citer. Si les trois derniers sont des suites de jeux que j’ai déjà pu faire, la découverte était totale pour les deux premiers. Et je dois dire qu’ils sont d’excellents panneaux publicitaires pour chanter les louanges du service. Frais, captivants, atypiques et j’en passe, je ne peux que vous les recommander. Le premier me fait beaucoup rire de par son absurdité. Le second m’a mis une claque. Je l’ai lancé pour voir ce que ça donnait et je l’ai quitté après avoir vu le générique de fin. Seulement une heure s’était écoulée entre temps mais c’était bien plus fou qu’une vingtaine d’heures passées sur un autre jeu (Paper Mario: The Origami King au hasard).

 Arcade, c’est en fait l’Apple Store mais qu’avec des jeux niveau interface

La prise en main avec la DualShock 4 gomme le principal reproche que je peux faire aux jeux mobiles. Je suis étonné de voir que la manette répond sans broncher quel que soit le jeu lancé. Le bouton X permet de valider les actions, comme sur PS4, là où le O permet de revenir en arrière. Il suffirait d’allumer la précédent PlayStation en date sans jeu dedans pour laisser penser que c’est elle qui est en train de faire tourner le jeu.

Je joue les hommes sandwich pour SWH : jouez-y !

Après quelques jours passés sur  Arcade, je dois dire être agréablement surpris. Je m’attendais à des jeux plutôt simplistes et c’est tout le contraire. Une centaine de jeux sont disponibles actuellement et il y en a pour tout les goûts. Je ne sais pas encore si je conserverais l’abonnement une fois l’offre d’essai expirée. Je n’exclus pas cela si les jeux mis en ligne prochainement seront du même acabit que les deux cités plus haut. Je pense que ce que je recherche avec ce service, ce sont des jeux sortant de l’ordinaire. Je n’ai pas spécialement envie du jeu de grande envergure avec son scénario s’étalant sur des heures à ne plus avoir qu’en faire. Quelque chose de concis, fun et qui donne le sourire. On en a bien besoin en ce moment.