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(Avis) Panic

J’en avais entendu du bien mais je dois avouer que Panic ne m’a pas plu. Son synopsis me donnait envie pourtant. Je me souviens avoir ajouté la série dans ma liste rien qu’après avoir vu sa bande-annonce. Je vous laisse juger par vous-même :

Dans un petit village de campagne éloigné de tout, chaque année les plus âgés risquent leur vie dans un jeu illégal qui peut leur faire gagner beaucoup, beaucoup d’argent, et leur permettre de partir. Des juges anonymes lancent une série de défis aux compétiteurs qui les confrontent à leurs plus grandes peurs. Ils sont 47 au départ de la course, il n’en restera plus qu’un à la fin.

On va dire que j’étais dans le cœur de cible dans la mesure où j’aime bien les séries pour « jeunes adultes » comme on dit. Qui plus est, la série est l’adaptation du livre du même nom. Tout les ingrédients étaient réunis pour que je ne passe pas à côté. Le principal reproche que je peux faire à cette série est que son titre est une fumisterie. C’est bien simple, on ne panique pas une seule seconde. Ou alors si mais a l’idée d’attendre qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Les défis n’innovent en rien et ressemblent limite à des minis-jeux dans Mario Party. Plonger du sommet d’un rocher ou traverser une poutre au dessus du vide, voilà quelques exemples des frissons qui sont au programme. Comme si cela ne suffisait pas, les personnages, principaux comme secondaires, ne sont pas attachants pour un sou. La seule chose qui m’a plu est d’avoir pu découvrir des nouveaux morceaux via Shazam.

Spectateurs de Panic attendant qu’il se passe quelque chose be like

Bref, vous l’aurez compris, Panic est une déception à la hauteurdes nombreux tweets vantant les qualités du programme. Si l’idée de départ laisse à penser que l’on aura droit à des moments mettant la barre assez haut niveau tension, c’est en fait le douche froide. Je ne sais pas si une saison 2 est au programme mais ce sera sans moi. J’aurais mieux fait d’avancer dans mon visionnage de Kaamelott (j’en suis à la saison 3).

Panic est disponible en exclusivité sur Prime Video depuis le 28 mai 2021, la saison 1 contient 10 épisodes de 40minutes
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cinéma

10 ans de Pass Ciné

Voilà maintenant 10 ans que j’ai succombé au Pass Ciné. Je m’en souviens encore : alors que le dernier volet de la saga Harry Potter sortait dans quelques jours, j’étais déjà parti pour le voir plus d’une fois. J’aimais bien les voir en VF puis en VOST. La place était à l’époque à 10 € donc l’abonnement me permettait, pour le même prix de voir d’autres films. Et d’autres films, j’en ai vu un paquet. 789 pour être précis.

Puisque c’est le Festival de Cannes en ce moment, je vais décerner quelques prix aux films que j’ai pu voir en salle ces dix dernières années. C’est parti !

Le film qui a inauguré mon abonnement : Hanna
Le film qui m’a mis une claque : Drive
Le film que j’ai vu le plus de fois : Avengers (3 fois)
Le film qui m’a fait quitter la salle tant je m’ennuyais : Les Seigneurs
Le film qui m’a fait pleurer comme une madeleine : 12 Years of Slave
Le film devant lequel je me suis demandé ce que je faisais là : Zero Theorem
Le film qui m’a on ne peut plus surpris : Night Call
Le film qui m’a permis de commencer ma nuit : Independace Day Resurgence
Le film devant lequel il n’y avait que moi dans la salle : Friend Request
Le film dont la déception était à la hauteur de l’attente : Valerian

Depuis que j’ai l’abonnement, j’ai appris à apprécier les films en VOST. Si les séances de ce type se comptaient sur les doigts d’une main au début des années 2010 (j’ai un cheveu blanc qui a poussé en écrivant ceci), elles sont désormais plus nombreuses et pas uniquement lors de la séance nocturne. Le sésame du septième art m’a permis de faire du cinéma un plaisir que j’aime bien faire en solitaire de temps en temps. Aller voir un film sans en avoir vu grand chose au préalable, sortir de sa zone de confort, autant de choses que je peux me permettre de faire sans débourser plus qu’il n’en faut. En un mot comme en cent : le cinéma, c’est essentiel.

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divers

Ne plus manger de viande : veggie arriver ?*

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête mais j’ai franchi le pas il y a peu : je ne mange plus de viande. Depuis quelques années maintenant, j’ai souvent pris pour habitude d’acheter des steaks de légumes en plus de la viande rouge. Je n’hésitais pas à me préparer des hamburgers avec notamment. On va dire que je variais les plaisirs mais que je ne résistais pas à l’appel d’un Double Whooper Cheese à Burger King par exemple.

Le « déclic » a eu lieu lors d’un week-end à la montagne. Alors que nous étions en voiture, de nuit, on a dû ralentir pour laisser passer des cerfs et des lapins. J’étais alors comme un enfant en les voyant. J’avais l’impression d’être dans Pokémon Snap. Jeu que j’ai complètement mis de côté d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet.

Le lendemain, rebelote : lors d’une balade, avoir vu des animaux dans leur habitat naturel m’a fait prendre conscience que je ne pouvais (et voulais) plus les avoir dans mon assiette. Cela m’a fait penser à mes parents qui, après avoir gardé des lapins, ont arrêté d’en cuisiner. Quand j’étais petit, j’y avais souvent droit lors du fameux repas dominical. C’était quelque chose que j’adorais mais cela ne me manque plus. Et quand bien même, j’aime la viande, je pense pouvoir m’en passer.

Cela fait une dizaine de jours que j’ai rayé cela de mon alimentation. Je verrai bien comment cela va se passer au fur et à mesure du temps qui passe mais je ne vis pas cela comme une épreuve.

*les dates de mon one-man show à travers toute la France vous seront prochainement communiquées

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cinéma divers

Disney•Pixar, suite et fin (en partie)

Comme je vous en avais parlé précédemment, j’avais décidé de regarder quotidiennement un film d’animation des studios Disney•Pixar. Et c’est donc 126 films (de Blanche-Neige et les sept nains à Soul) que j’ai alors regardé entre le premier jour de l’année et il y a une bonne semaine maintenant. Si je les regardais n’importe quand dans la journée au début de ce marathon, c’est à partir de Winnie l’ourson et l’éfélant (le 79ème film de la liste) que c’est au saut du lit que je regardais un nouveau film d’animation. Ça me rappelait les moments quand j’étais gosse, à prendre mon petit-déjeuner devant un dessin animé.Il n’y a pas si longtemps que ça, cela va de soi.

Je vais probablement enfoncer une porte ouverte mais les suites des grands classiques sont vraiment mauvaises. L’animation se paye le luxe d’être moins bonne que le film dont elle tire son existence et le scénario sert juste de prétexte à de nouvelles aventures. L’enfance de Tarzan dans Tarzan 2 : L’enfance d’un héros par exemple est quelque chose dont on se fiche totalement. Au chapitre des bonnes surprises, les films consacrés à la fée Clochette se sont avérés très agréables à regarder. Et il valait mieux car ce sont tout de même six films qui lui sont dédiés. Idem pour Winnie l’ourson, qui a eu droit à tout autant de films pour tenter de développer son univers. La sauce a moins pris avec les aventures de l’ourson en quête de miel car, attention jeu de mots, c’était mielleux à souhait.

Toy Story 3, Vice-Versa et Coco sont mes trois se payent le luxe d’être mes trois films Disney•Pixar favoris ainsi que, par extension, mes trois Pixar au dessus des autres. Il faut descendre à la septième place pour y trouver mon Disney favori, à savoir Le Roi Lion. Aladdin et Raiponce viennent compléter le podium de mes trois gars sûrs côté productions Disney. Tout en bas de l’échelle, Tarzan 2 : L’enfance d’un Héros, The Wild et Mélodie du Sud ferment le classement. J’ai même fait une liste sur Sens Critique avec l’intégralité des films dans mon ordre de préférence.

126 films et tout autant d’avis divers et variés les concernant. C’est ainsi que 14 films ont obtenu 10/10, là où 6 d’entre eux ont eu 1/10 pour la forme. 7/10 est la note qui ressort le plus souvent avec 27 films l’ayant eu. Ils n’étaient pas mauvais mais ils ne m’ont pas provoqué le petit trémolo dans la gorge comme bon nombre de productions Pixar ont pu me faire ressentir. Toy Story 3 est à ce sujet un maître en la matière. Les Toy Story sont d’ailleurs les seuls films à parvenir à maintenir une qualité constante en quatre épisodes.

Je n’ai pas vu le temps passer. J’ai découvert, des années plus tard, certains films d’animation (Le Bossu de Notre-Dame, Mulan) ou en redécouvrir d’autres pour le meilleur (Kuzco, l’empereur mégalo, Pocahontas : Une légende indienne – Disney adorait rallonger les titres). J’ai en tout cas dans l’ensemble grandement apprécié d’avoir regardé tout les films. Cela faisait un moment que cela me trottait dans la tête. Il faut savoir que cela fait plus de 7 ans que je collectionne les Disney•Pixar. Quitte à le faire, autant les regarder.

Le prochain film qui viendra s’ajouter à cette liste sera Raya et le Dernier Dragon le 4 juin prochain suivi de Luca deux semaines ensuite. Si j’espérais une sortie au cinéma avec la réouverture des salles à compter de mercredi, ce sera en fin de compte exclusivement sur Disney+ qu’ils seront mis en ligne. Je n’aurais pas droit aux bandes-annonces au moins.

Maintenant que je n’ai plus de films à regarder chaque matin, je me suis remis à la série animée Batman de 1992. Un bon prétexte pour manger un bol de Rice Krispies devant la télé de bon matin.

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divers

35

Pour les personnes qui n’avaient pas eu le loisir de suivre mes précédents blogs, il faut sachez que j’avais l’habitude de poster autant d’anecdotes me concernant que mon nouvel âge. De, en toute modestie, de la news à l’info cruciale, voici donc 35 choses à savoir sur moi. Bonne lecture 🙂

  1. Rain on Me est à mon sens LE morceau de 2020
  2. J’ai commencé à regarder The Voice rien que pour Vianney
  3. Je suis un fervent défenseur des Blu-Ray 3D
  4. J’ai toujours une partie de moi qui a envie de voir Cats
  5. Je détestais les avocats mais j’ai complètement retourné ma veste sur le sujet
  6. J’ai pris un coup de vieux quand j’ai demandé à mon voisin de faire moins de bruit
  7. Je me laisse pousser les cheveux sans savoir vers quoi je vais capillairement parlant
  8. Mon marathon Disney•Pixar m’a fait réaliser qu’il y en a pas mal qui sont mauvais
  9. Voir Mylène Farmer en concert fait partie de mes actes manqués
  10. J’ai appris à faire tourner une machine depuis que je vis avec mon copain
  11. Birthday de Katy Perry est le premier morceau de la journée que j’écoute à chacun de mes anniversaire
  12. J’adore me passer la main dans les cheveux et faire des boucles avec
  13. J’ai envie d’un iPad Air avec un  Pencil alors que je dessine les oiseau en faisant un v
  14. Je surveille la qualité de mon sommeil depuis plusieurs mois et je dors peu
  15. Je donne toujours un pourboire en espèces à la personne qui vient me livrer à manger
  16. Ça doit être l’âge mais je n’ai pas réussi à adhérer à TikTok
  17. Mon journal est en cours de correction en vue d’une impression sur papier glacé
  18. Je suis retombé dans l’envie de collectionner les cartes Pokémon
  19. J’ai trop pris l’habitude de demander à Siri d’allumer la télé ou les lumières
  20. Avec le télétravail, j’ai appris à faire plus attention à ce que je mange et ça me réussit plutôt bien
  21. J’ai toujours envie de faire une chirurgie laser pour corriger ma myopie mais j’ai trop de jeux à acheter
  22. Je voue une passion sans faille aux téléfilms qui ne sont pas à l’eau de rose
  23. J’ai acheté une coque rouge pour mon iPhone 12 mini afin qu’il matche avec ma Switch
  24. Je trouve la saga Indiana Jones surcôtée
  25. Je suis tombé en panne dans un ascenseur le jour de Noël et je ne me sentais pas bien
  26. Mon compagnon félin dans Monster Hunter Rise s’appelle Simba (comme mon chat)
  27. J’ai mon rituel dominical : un bain durant lequel je regarde Ici Tout Commence
  28. Désenchantée de Mylène Farmer est à mon sens LA chanson française
  29. J’ai rebranché la Wii U
  30. J’ai toujours ce TOC de mettre le volume sur un nombre terminant par 0 ou 5 mais aussi de le mettre sur deux chiffres identiques
  31. J’ai acheté les skins de Master Chief et Kratos dans Fortnite alors que j’y joue tout les 36 du mois
  32. La Switch est devenue la console sur laquelle j’ai le plus de jeux
  33. Je rigole intérieurement quand je repense aux fois où je voulais vivre à Paris
  34. J’ai envie de faire une teinture pour masquer mes cheveux blancs
  35. Je me dis que je suis plus jeune que Simba, mon chat, qui va avoir 6 ans le mois prochain (soit 40 ans en âge humain)

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avis cinéma

(Avis) Host

Six amis engagent une medium pour une séance de spiritisme sur Zoom pendant le confinement. Très vite, la situation dégénère quand ils réalisent qu’ils ont laissé entrer un esprit maléfique chez eux.

Les films d’horreur en found footage sont devenus monnaie courante. Host a pour originalité d’avoir été tourné durant le confinement avec chacun des acteurs chez soi, tel qu’on le voit dans le film. Rob Savage, le réalisateur, a alors dirigé son tournage avec son casting à distance. C’est une solution comme une autre (pas le choix en même temps) et l’ensemble a un rendu réussi.

Si l’originalité du tournage du film est là, pour le reste, c’est une autre histoire. Ça ressemble furieusement aux deux Unfriended sortis il y a quelques années en ayant son action ne se passant qu’au travers des écrans et des webcams des personnages. Point de publicité déguisée pour Messenger, Spotifiy, iMessage et tutti quanti, ici, c’est Zoom qui est à l’honneur. Le concept est poussé à son paroxysme avec une intrigue durant autant qu’un appel gratuit sur le service de visioconférence qui a décollé il y a un an déjà. Confinement oblige, le film va même jusqu’à rappeler les gestes barrière à adopter. Ce n’est pas vraiment la première chose à laquelle on pense quand on est à l’article de la mort mais bon, why not.

Le film durant un peu moins d’une heure, il va droit à l’essentiel. Alors qu’un groupe de six amis se retrouvent sur Zoom pour un fameux apéro virtuel (on en a tous fait au moins un depuis l’année dernière), Haley, l’une des protagonistes du film, va inviter une amie à elle dans le salon virtuel pour organiser une séance de spiritisme. Bien évidemment, ça va mal tourner, à tel point qu’une entité démoniaque leur voudra du mal en voulant les éliminer tour à tour. Le rythme est plutôt bien géré et on ne se perd pas en discussions inutiles. Ça ne permet cependant pas de pouvoir s’attacher à eux mais on va mettre ça sur le compte des concessions. Concernant le côté épouvante, les sempiternels jump scares sont là. Ils fonctionnent assez bien mais surviennent à des moments beaucoup trop attendus. Une porte ouverte derrière quelqu’un ou bien des flashs pour éclairer une pièce pour y voir une forme apparaître seront au programme, tout comme d’autres films l’ont fait avant celui-ci. 

Host est, malgré son manque d’originalité  flagrant, un bon divertissement. La session Zoom rappelle les débuts du premier confinement que tout le monde a pu expérimenter malgré soi, le côté spiritisme en moins (j’espère pour vous en tout cas). Sa courte durée permet de ne pas trop s’ennuyer. On reste cependant sur notre faim avec une absence totale d’explication sur le pourquoi du comment quand arrive le générique de fin, très réussi. Une petite dizaine de minutes en plus pour expliquer certaines choses n’aurait pas été du luxe.

Voir un film à travers la caméra de l’ordinateur des personnages du film rend la chose assez immersive malgré un air de déjà vu

Host est disponible sur myCANAL depuis peu

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avis jeu vidéo

(Avis) Super Mario 3D World + Bowser’s Fury

Super Mario 3D World est de retour sur Switch. Après une version Wii U passée quasiment inaperçue auprès du grand public, cette ressortie sur la console transportable de Nintendo s’accompagne d’un Bowser’s Fury pour inciter (avec succès) un nouveau passage en caisse. Deux jeux pour le prix d’un, un bien beau cadeau que nous fait Mario pour son 35ème anniversaire interminable.

Si les niveaux de Super Mario 3D World se bouclent en l’espace de quelques minutes, le plaisir de jeu n’en reste pas moins plus qu’agréable. Le jeu est ainsi très bien pensé pour être joué n’importe quand, par petites sessions, sans pour autant ne pas avoir avancé dans la complétion du jeu. Il se divise d’ailleurs en plusieurs mondes constitués de plusieurs niveaux. Eau, neige, feu et j’en passe, on reste en terrain plus que connu ici. Comme les New Super Mario Bros., le jeu est jouable jusqu’à quatre, en local comme en ligne. C’est un peu la foire à cause d’une caméra suivant la personne du quatuor qui avancera sans forcément attendre les autres mais l’amusement prend le dessus et c’est le principal. Mario, Luigi, Peach et Toad sont les quatre personnages jouables de base. Chacun a des aptitudes particulières, comme à l’époque de Super Mario Bros. 2. Peach peut par exemple planer dans les airs pendant quelques secondes tandis que Luigi saute plus haut que les autres. Le rythme de jeu est bien plus nerveux que sur Wii U, avec des personnages plus rapides que précédemment. Certains niveau nécessitaient l’usage du Game Pad pour avancer. En mode portable, l’écran tactile de la Switch sera nécessaire, là où, à la manette, il faudra user du gyroscope pour avancer sur certains niveaux. Les occasions sont, heureusement, plutôt rares. Les personnes qui découvriront le jeu avec cette mouture Switch seront rapidement conquises, tandis que celles ayant déjà fait le jeu il y a quelques années ne bouderont pas leur plaisir de le refaire dans une version bien plus fluide et agréable à prendre en main. Les heures de jeu seront nombreuses et le challenge plutôt présent pour qui veut les 100 %. Le seul défaut du titre est au final d’être un pot pourri des précédents épisodes. La principale particularité de cet opus se résume au costume de chat, mignon tout plein certes mais à des kilomètres des innovations apportées par d’autres épisodes principaux de la franchise.

La nouveauté est en revanche totale pour Bowser’s Fury. Exit les déplacement sur une carte pour aller d’un niveau à l’autre, ici, la zone de jeu est ouverte avec des missions à tour de bras. Comme son nom l’indique, Bowser est furax. C’est accompagné de Bowser Jr. qu’il faudra le ramener à la raison. Pas de princesse à sauver, ça fait du bien. Plusieurs îles sont dispersées un peu partout et il est possible de les faire dans l’ordre désiré. Le but est de retrouver des astres félins (l’équivalent des étoiles dans Super Mario 64) en accomplissant différentes tâches. Collecter des pièces bleues, éliminer un nombre d’ennemis dans une zone délimitée, retrouver des chats égarés et j’en passe, les objectifs sont malheureusement aussi variés que répétitifs. De temps en temps, Bowser viendra vous provoquer en duel. Crachant alors des flammes de partout et faisant tomber du ciel des blocs de pierre, il sera alors une véritable menace. On ressent un peu la même chose que lors de la première rencontre avec Bowser dans Super Mario 64, les années en plus. Il sera possible de se transformer en Super Mario Chat pour l’affronter dans un combat manquant toutefois de punch, à l’inverse du thème musical très rock’n’roll. La caméra a parfois du mal à suivre l’action, Mario occupant alors une bonne partie de l’écran. Les bémols ne s’arrêtent pas là car cette accumulation d’actions à l’écran entraînent de nombreux ralentissements, rendant la chose aussi vite impressionnante qu’enquiquinante.

Si Super Mario 3D World est on ne peut plus classique, Bowser’s Fury ressemble à une extension de Super Mario Odyssey où les objectifs se ressemblent tous. L’ensemble a cependant le mérite de vouloir proposer quelque chose de tout nouveau tout beau, chose plutôt rare ces temps-ci chez Nintendo, grand adepte des versions Deluxe de leurs titres Wii(U) voire 3DS. Les deux jeux sont en tout cas des indispensables de la machine, encore plus pour qui découvrirait le premier.

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est un incontournable de la Switch, que vous l’ayez déjà fait sur Wii U ou pas (et puis le costume de chat quoi !)

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est disponible sur Switch depuis le 12 février 2021. Le jeu est également disponible sur Wii U, sans le mode Bowser’s Fury.

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jeu vidéo

It’s-a-Me, New Switch

Quand Nintendo a dévoilé la Switch pour les 35 ans de Mario, je savais qu’elle serait mienne. À l’inverse des Switch sorties jusqu’à présent, la console n’est pas toute noire mais rouge, dock compris. Oui , je sais, il ne m’en faut pas beaucoup. La « contrepartie » dans tout ça est que la plupart des Joy-Con ne seront pas du meilleur effet avec ce modèle. J’ai des Joy-Con jaune et violet et ils ne matcheront pas aussi bien que sur la Switch classique. Les Joy-Con fournis avec la console sont heureusement tout rouge. À noter qu’ils sont plus vifs que les rouges néon vendus dans le commerce et moins rouge ketchup que ceux qui étaient fournis dans le pack comprenant la console et Super Mario Odyssey.

Le rouge version 2021 n’a pas la même teinte que la cuvée 2017

Le transfert des données ne s’est pas fait sans difficulté. Il a d’abord fallu que je transfère mon profil d’une console à l’autre pour ensuite télécharger de nouveau les jeux sur la nouvelle Switch. Pour Animal Crossing, le téléchargement d’un programme nommé Transfert de l’île était indispensable. Je ne vous raconte pas la tête que j’avais quand j’ai lancé le jeu sur ma nouvelle Switch avant d’avoir installé le logiciel salvateur et que j’ai eu droit à l’intro du jeu. On aurait pu me ramasser à la petite cuillère rien qu’à l’idée d’avoir vu s’envoler des centaines d’heures de jeu. Au final, après avoir fait les choses dans l’ordre, tout a pu être récupéré avant de restaurer mon ancienne console en vue qu’elle fasse le bonheur d’un ami (Cédric, si tu me lis, c’est de toi que je parle).

Une semaine que cette Switch édition Super Mario Bros. est mienne et j’en suis vraiment satisfait. La console, toute de rouge vêtue, est du meilleur effet. Tout comme celle que je possédais, ce sont des milliers d’heures de jeu qui m’attendent dessus. Si The Legend of Zelda: Breath of the Wild (qui, si vous suivez l’actu de Gamekult, est en finale contre Bloodborne au titre du jeu de la génération 2013-2020) était le premier lancé quand j’ai eu mon ancienne Switch, c’est Super Mario 3D World + Bowser’s Fury qui ouvre le bal avec celle-ci.

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M comme Mickey (et Marathon)

Comme je vous le disais dans un précédent article, Disney•Pixar et moi c’est une grande histoire amour. Comme toute relation, il y a des hauts (Le Roi Lion, Toy Story 3), des bas (Mélodie du Sud) ou bien des moments où d’absence (je n’ai pas vu la plupart des suites).

Depuis le début de cette nouvelle année où l’on espère que le masque ne sera utilisé que pour se déguiser, je me suis lancé dans le visionnage de ma collection. Pour faire les choses proprement, je les regarde dans l’ordre de parution. Après tout, si je les range dans cet ordre-ci, autant que cela ne soit pas uniquement pour le plaisir de bien faire les choses.

La découverte sera totale pour ce 24ème film des studios Disney

Au moment où j’écris ceci (on est le dimanche 24 janvier et il est 00:29), L’apprentie sorcière sera le film que je regarderai aujourd’hui. Ce sera d’ailleurs la première fois que je le verrai. Il me tarde de revoir Aladdin, de découvrir Mulan et de voir si La ferme se rebelle est si mauvais que ça.

J’en regarde un quotidiennement pour éviter de rusher la chose. J’ai même fait un thread sur le sujet sur Twitter où j’y donne mon avis sur chacun des films tout en y postant des anecdotes apprises via les bonus du film. Si vous voulez un ordre d’idée de ce qui m’attend prochainement, voici la liste des films dans l’ordre de parution.

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2020

2020 touche enfin à sa fin. Je dis ça comme si la crise sanitaire qui a débuté il y a maintenant bientôt un an allait disparaître en un claquement de doigts mais vous m’avez compris. Cette année aura été quoiqu’on en dise vraiment particulière pour tout le monde. Alors, puisque 2020 a été un bordel sans nom, je vais vous parler, sans ordre chronologique, de la manière dont j’ai vécue cette année-là (comme dirait M Pokora dans sa reprise du morceau du même nom).

C’était quand même quelque chose cet amas de gens pour dévaliser certains rayons, pire que les candidats de Secret Story quand ils devaient faire leurs courses

Le port du masque n’était clairement pas une partie de plaisir au début (coucou la buée sur les verres des lunettes) mais je ne vais pas chouiner dans la mesure où il est d’utilité publique. J’ai naïvement cru que la mentalité des gens allaient changer mais quand j’ai vu les gens se ruer sur des pâtes comme si leur vie en dépendait, j’ai très vite déchanté. Je n’en revenais pas de devoir faire la queue pour rentrer dans un supermarché et d’avoir parfois à composer mon panier avec ce que les autres n’avaient pas pu prendre. J’étais consterné de voir des personnes profiter de cela pour essayer de revendre des pâtes trois fois leur prix d’origine sur Amazon. Je trouve ça déjà lamentable quand les gens veulent arrondir leur fin de mois en revendant des places de concert mais c’est encore pire pour de la nourriture. Les concerts justement, parlons-en : je n’ai pas mis les pieds dans une salle de concert de toute l’année. La dernière fois où cela m’est arrivée remonte à 2011. Moi qui suis le plus souvent en Fosse pour ressentir l’ambiance de l’évènement au plus près de la scène va devoir attendre un bon moment avant de pouvoir faire cela à nouveau. J’ai limite l’impression de voir des images datant d’une autre époque quand je regarde des lives. Si cette année aura été ce qu’elle est, heureusement que nous avons eu droit à quelques pépites pour les oreilles. Entre (par ordre alphabétique) Ariana Grande, Blackpink, Dua Lipa, Kylie Minogue, Lady Gaga, Taylor Swift ou The Weeknd pour l’international ainsi que Julia, Julien Doré ou Yelle pour le local, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû recharger mes écouteurs. Il n’y a pas eu de concerts cette année mais la musique aura permis de rendre les journées agréables.

Mon copain a fait une dépression. Je vous en parle de but en blanc, tout comme cela s’est déclenché chez lui. Alors que j’avais prévu de lui faire la surprise de venir chez lui, il m’appelle alors que j’étais en route. À ce moment-là, il n’y avait pas encore de couvre-feu. Pour parfaire la surprise, je n’ai pas répondu. Il pensait que je travaillais alors que j’avais réussi à terminer plus tôt que prévu en échangeant mes horaires avec une collègue de boulot (si tu passes par là J, merci encore). Quand il m’a envoyé un message dans lequel il me disait qu’il fallait qu’il me parle, j’ai vu flou. J’étais dans un supérette en train d’acheter des victuailles et j’aurais pu faire tomber le pot de tapenade que je tenais dans les mains quand mes yeux ont lu cette phrase employée dans un contexte particulier en couple. Je l’ai alors appelé dans la seconde suivante et il m’a fait part de son état. La surprise lui a fait plaisir mais il était ailleurs. J’avais beau tenter de lui changer les idées, rien n’y faisait. Je n’avais jamais été confronté à cela et ce n’est clairement pas comme dans les films où l’on voit la personne confrontée à cela aller mieux en quelques jours après une après-midi shopping entre copines. Ce n’est quelque chose que je ne souhaite à personne. La personne concernée a la désagréable impression que tout n’est que futilité, l’entourage a l’impression de se sentir inutile car les choses ne vont pas malgré les tentatives pour « retrouver la personne d’avant ». Il va bien mieux désormais et par extension moi aussi.

Animal Crossing: New Horizons est clairement LE jeu qui aura occupé bon nombre de personnes essentiellement durant le premier confinement

Le premier confinement était particulier. Nous l’avons vécu chacun de notre côté car j’ai un chat (vous l’avez vu dans mon article sur l’iPhone 12 mini) et qu’il est allergique. De plus, le télétravail a été déployé et c’était alors plus censé de ne pas lui imposer cela 39 heures/semaine. C’est alors chez mes parents que je l’ai fait dans un premier temps. Pour le plus grand plaisir de ma mère qui adore faire la cuisine pour tout un régiment. C’est d’ailleurs quelques kilos que j’ai pris depuis. Je faisais une fixette dessus quand la balance m’a annoncé un poids qui m’était jusqu’alors inconnu mais du moment que je me sens bien, c’est tout ce qui compte. Quelques pantalons m’ont toutefois fait comprendre que j’aime beaucoup manger. Ce télétravail en dehors de la maison mais pas trop car mes parents habitent à même pas deux minutes montre en main de chez moi m’a fait vivre le confinement et le télétravail de manière sereine. Beaucoup de personnes télétravaillaient depuis leur unique domicile (dit comme ça, on croirait que j’ai plusieurs résidences mdrrr) et ne supportaient pas la chose. Ma boîte proposait d’ailleurs aux personnes n’appréciant pas cela de venir travailler sur site. Au moins, tout le monde bosse dans les conditions désirées. Comble du luxe : je n’ai jamais été aussi productif en bientôt 10 ans au même endroit. Je me surprends moi même. Ne plus avoir à prendre le train pour aller à Monaco me permet de gagner deux heures que je n’ai plus à faire pour le trajet. Simba (mon chat) n’a jamais été aussi heureux de m’avoir autant sur le dos. Ce temps libre gagné a également été rentabilisé en jouant à Animal Crossing: New Horizons. Je ne pense pas que ce soit le genre de publicité que Nintendo aurait souhaité mais le confinement a « permis » au jeu d’être découvert par pas mal de monde.

Raclette, série : parce que les meilleures choses dans la vie sont les plus simples

Avec mon copain, nous avons profité de la période entre les deux confinements pour nous atteler sur la recherche d’un appartement pour y vivre ensemble. Nous sommes parvenus à en trouver qui nous a plu. Auparavant chacun dans un studio d’un peu moins de 30 m2, c’est dans un 2 pièces que nous sommes désormais. Un logement plus grand, nous revenant moins cher et l’occasion de ne plus avoir à nous voir que le week-end, tout s’alignait pour que nous sautions le pas. Ma première fois sur le sujet d’ailleurs. Moi qui suis quelqu’un de casanier et plutôt solitaire (un ordinateur et de quoi manger et tu ne me vois plus), la vie à deux est vraiment agréable. Le télétravail se fait désormais dans mon nouveau chez moi. J’avais peur que mon copain ne supporte pas de m’entendre au téléphone une bonne partie de la journée mais l’appartement étant plus grand, on ne se marche pas dessus. Je craignais que télétravailler au sens propre du terme me dégoute de la chose mais le poste de travail n’étant pas dans la chambre, je peux dormir sans avoir à faire des rêves incluant des téléphones. Je dirais même que j’aime encore plus cela, mon copain et mon chat étant non loin.

La suite de la crise sanitaire est la grande interrogation. Aller au cinéma me manque, tout comme pouvoir aller boire un verre dans un bar. Comme dit plus haut, assister à un concert est quelque chose que j’ai envie de refaire prochainement, au même titre que pouvoir me promener sans avoir à remplir une attestation ou dans un temps limité par un couvre-feu (il est passé à 18:00 à Nice, joie…). Ça va demander du temps (beaucoup). Les fameux « Bonne année, bonne santé » ou « New year, new me » balancés dans les secondes suivant le passage à la nouvelle année ont des chances de se transformer en « Bon chance » ou « Et puisse le sort vous être favorable ». Mes proches et moi allons bien, c’est le principal j’ai envie de dire.

Prenez soin de vous et le petit check du coude qui va bien ❤