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J’ai enfin vu Yelle en live

Mon premier ressenti sur un concert publié sur ce blog ! Il faut dire aussi que les occasions de pouvoir voir quelqu’un sur scène se sont réduites comme peau de chagrin depuis l’année dernière. Le concert de Yelle devait avoir lieu à la base le 12 décembre 2020 avant d’être reporté au 24 mars 2021. Le 10 septembre 2021 était enfin la bonne !

Vendredi 10 septembre : c’était enfin le jour J ! J’avais pris les devants en posant ma journée. Le concert étant à Marseille, il fallait alors que je m’organise au mieux pour m’y rendre.

J’ai opté pour FlixBus. J’avais déjà utilisé ce service pour me rendre à Lyon ou même à Marseille. À même pas une dizaine d’euro le billet aller, difficile de refuser, d’autant plus que le temps de trajet est plus ou moins similaire à un déplacement en train ou en voiture. Je devais partir à 11:00 pour arriver à 13:25. En théorie seulement. Quelques minutes après l’horaire de départ initial, je reçois un sms pour m’informer que le bus aura entre 90 et 110 minutes de retard. Un lien est joint au message pour suivre le déplacement du bus mais aucune info sur sa localisation est disponible. Il est toutefois mentionné que le bus arrivera à 12:30. Le retard est ensuite passé à 13:00. Entre temps, d’autres bus sont passés mais les conducteurs ne voulaient prendre aucun passager qui devait, comme moi, partir depuis 11:00. Ceux arrivés pour le bus suivant sont partis avant mon groupe. La police a même dû intervenir pour savoir la raison de tout ce capharnaüm, notamment quand certains passagers encore plus excédés que moi, se sont mis au milieu de la route pour ne pas laisser partir les bus ne voulant pas nous prendre en charge. De mon côté, j’ai contacté le service client de FlixBus. J’ai connu meilleur jour de repos que de le passer au téléphone avec un prestataire de services mais je n’avais guère de choix. Les personnes que j’ai eu au téléphone étaient aussi utiles qu’une télécommande sans piles : elles n’avaient pas d’infos et me demandaient de rappeler si le bus n’arrivait pas. Pour l’efficacité, on repassera. J’étais sur le point de prendre un Uber pour me rendre à la gare et prendre le train quand un sms indiquait l’arrivée imminente du bus est arrivé. Il était 13:55 quand, alléluia, le bus a prouvé qu’il n’était pas imaginaire.

Il était 16:30 quand je suis arrivé à Marseille. Moi qui voulais prendre mon temps pour me rendre à l’hôtel et me reposer un peu avant le début de la soirée, c’était loupé. J’ai pris un Uber pour me rendre à l’hôtel que j’avais réservé pour la nuit, ai pris une douche et me suis posé quelques minutes avant de repartir. Direction l’espace Julien pour aller voir Yelle sur scène pour la toute première fois.

L’ouverture des portes a eu lieu une heure après mon arrivée. Il n’y avait d’ailleurs personne quand je me suis pointé devant la salle, ce qui n’est pas pour me déplaire. Une fille est arrivée pour demander à quelle heure les portes ouvriraient et nous avons alors attendu ensemble. Elle m’a proposé que je passe la soirée avec elle et sa soeur ainsi qu’un ami. Je n’ai pas refusé la proposition et j’ai bien fait car nous avons passé tout les quatre une excellente soirée.

Quand les portes se sont ouvertes, et après présentation du pass sanitaire, nous avons pu entrer dans la salle. Pour avoir fait quelques concerts, c’est assurément la première fois que j’étais dans une aussi petite salle. Et cela m’allait très bien car nous étions alors très bien placés, en étant à une poignée de centimètres de la scène. La salle commençait à se remplir au fur et à mesure que l’heure tournait mais nous ne nous marchions pas dessus, c’était parfait.

Il devait être 20:00 lorsque Kalika, la chanteuse ayant la lourde tâche de mettre l’ambiance avant le début du concert, est arrivée sur scène. Je ne la connaissais pas et je dois dire avoir été agréablement surpris. Elle a interprété quelques morceaux qui restent plutôt en tête avec des sonorités donnant envie de taper du pied et sautiller partout. On était dans le thème par rapport à la suite.

C’est aux alentours de 20:45 que Yelle sont arrivés. Les lumières étaient éteintes et le groupe prenaient place sur scène. Emancipense a ouvert le bal. Le concert aurait pu commencer avec n’importe quel morceau que l’ambiance aurait été tout aussi survoltée. C’est ensuite Jeune fille garnement puis J’veux un chien qui se sont enchaînés. Je n’avais déjà presque plus de voix après ces trois morceaux que j’affectionne tout particulièrement. Si le public était déjà enjoué au possible, l’ambiance est devenue encore plus dansante avec Ba$$in et Karaté. Entre mouvements circulaires du bassin et coups latéraux dans le vide, nous avons pu nous dépenser dans la joie et la bonne humeur.

Changement d’ambiance ensuite avec Julie, au milieu de la scène et un micro face à elle. Ambiance tamisée et intimiste pour Je t’aime encore. L’occasion de pouvoir l’entendre. Sa voix est très douce et le morceau, que je prenais l’habitude de passer lors de l’écoute de l’album, s’avère être bien plus agréable en live. Peine de mort a ensuite retenti. J’adorais déjà la version de l’album ; l’entendre en ayant l’interprète a quelques mètres de moi était comme un rêve éveillé.

Yelle sans Je veux te voir, c’est un peu comme Mylène Farmer sans Désenchantée : difficilement concevable ! C’est un retour dans le temps qui nous a été envoyé dans la gueule avec le morceau ayant fait connaître le groupe au grand public. Je me souviens encore de l’époque où j’écoutais leur premier album sur le chemin de la fac, il y a 14 ans maintenant. Le morceau était remixé au niveau de l’instru avec quelques percussions lui donnant un autre style, plus dansant. Le morceau terminé, Julie a alors commencé à taper sur ce qui s’apparentait à une boîte dans un rythme permettant de reconnaître les premières notes de Romeo. À cet instant, j’ai regardé en direction de celle qui m’avait invité à passer le concert avec elle. Elle était aux anges car, avant le début du concert, elle m’avait dit vouloir entendre ce morceau sur scène. Et je ne peux que la rejoindre tant il est excellent. Son refrain est enivrant. Dans le même genre, Florence en Italie, le morceau joué juste ensuite, en tient une bonne, avec sa mélodie qui ravit les oreilles. Les paroles donnent envie de prolonger les vacances.

C’est Vue d’en face qui a poursuivi la dynamique des morceaux aux paroles et aux airs entraînants. L’une de mes chansons préférées de l’album au niveau des paroles et ma favorite au niveau des sonorités. J’étais une vraie pile électrique sur ce morceau. J’ai même pu être au pied de la scène, après avoir demandé à quelqu’un qui y était déjà si j’avais la possibilité que ce soit aussi mon cas. Je n’aurais pu être mieux placé.

Ambiance tamisée ensuite avec Nuit de baise I et son refrain sensuel. Ce n’est pas l’un de mes titres favoris de l’album dont il est issu mais je n’ai pas boudé mon plaisir néanmoins. Noir a commencé à retentir. J’adore ce morceau. Son tempo de plus en plus rapide n’a pas aidé à ne pas me donner envie de me trémousser. L’envie de danser s’est poursuivie avec Complètement fou qui n’a jamais aussi bien porté son nom. L’un des morceaux les plus forts du groupe.

J’ai bu est le morceau qui a eu droit à son interprétation sur scène. Il était temps d’entendre un morceau de Safari Disco Club qui est, selon mes oreilles, l’album du groupe le plus réussi jusqu’à présent. L’album a de nouveau été représenté avec Que veux-tu. Julie a commencé à aller de part et d’autre de la scène avant de se pencher vers le public. Elle était à quelques centimètres de moi et chantait dans ma direction. Mon esprit a eu le temps de penser au fait que je ne pouvais pas me tromper dans les paroles. Hors de question de rendre hommage à celle qui avait chanté devant Beyoncé. Je n’ai fort heureusement pas commis cela. J’étais comme sur un petit nuage.

Le groupe a ensuite annoncé que le concert toucherait à sa fin après un dernier morceau : Million. Les lumières se sont éteintes, Julie était au centre de la scène, micro à la main. Le temps semblait suspendu. On qualifie souvent les chanteuses aux textes « profonds » de chanteuses à voix, là où les autres n’ont pas ce suffixe. N’en déplaise à certains, c’était posé et très agréable à entendre.

Comme L’ère du verseauEmancipense ouvre l’album et Million le clôture, c’était alors la même chose pour ce concert. Je partais déjà conquis mais je ne savais pas que j’aurais autant apprécié. Le plaisir de pouvoir de nouveau vivre un évènement de la sorte depuis la crise sanitaire couplé au fait que cette date est la première de sa tournée ont fait de cette soirée une bulle de bonheur. J’étais comme un enfant !

La setlist

Emancipense / Jeune fille garnement / J’veux un chien / Ba$$in / Karaté / Je t’aime encore / Peine de mort / Je veux te voir / Romeo / Florence en Italie / Vue d’en face / Nuit de baise I / Noir / Complètement fou / J’ai bu / Que veux-tu / Million

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Mes 10 essentiels

C’est après avoir vu une vidéo dans laquelle Clara Luciani présentait ses 10 objets essentiels que j’ai eu envie de faire de même. Vous trouverez donc, dans les lignes qui vont suivre, et pas dans un ordre précis, une sélection des 10 choses qui me sont indispensables, ces trucs qui pourraient me faire rebrousser chemin si je les oubliais. N’hésitez pas à me dire quels sont ces choses, non pas qui avaient un prix, mais dont vous ne pouvez vous passer.

La Nintendo Switch a tout ce qu’il faut pour me plaire. Déjà, c’est une console Nintendo et ça fait beaucoup tant les licences de la marque me plaisent. Pouvoir jouer sur la télé comme allongé sur le canapé tout en regardant des vidéos sur YouTube (par exemple) est un luxe qui ne se refuse pas. J’avais avancé mon retour de Paris pour être certain de l’avoir day one (pour vous donner une idée de l’attente que je plaçais sur cette console).

Les écouteurs filaires étaient déjà des compagnons de premier choix mais les AirPods sont un bien d’utilité publique pour mes oreilles. Quel bonheur de ne pas avoir à supporter les conversations des gens dans le tramway. Exit également les noeuds dignes d’un Rubik’s Cube. Dispensables jusqu’à ce qu’on y ait goûté, je passe mon tour pour revenir en arrière.

Mon iPhone est rapidement devenu indispensable. Plus de 10 ans maintenant que j’ai eu mon tout premier téléphone à la pomme d’ailleurs. On s’en fiche mais c’était histoire de sortir une anecdote. Que ce soit pour écouter de la musique ou faire semblant d’être au téléphone quand je croise quelqu’un que je ne veux pas, il est le meilleur allié dans ce genre de moment.

La casquette (à l’envers) est rapidement devenue indispensable pour ma petite tête. Je n’ai pas de préférence pour la marque, je sais simplement que je ne suis pas fan des casquettes NY. Celle que j’affectionne tout particulièrement en ce moment est la basique de chez Adidas dans sa version rose. Elle est du plus bel effet. Bon aujourd’hui, je n’en porte plus car j’ai fait une décoloration la semaine dernière et il serait dommage de la cacher.

La banane est devenue indispensable quand j’en avais marre d’avoir les poches pleines comme pas permis. Entre le téléphone, les clés, les papiers et j’en passe, j’avais l’impression de tenir une boutique. Portée en bandoulière, je sors rarement sans désormais.

Si certaines personnes ne jurent que par le café pour attaquer la journée, ce sont les Pom’potes qui me font le même effet. Mais alors attention, uniquement celles de Monop’. Pour quelle raison ? Je ne le sais guère. Ce qui est certain, c’est que mon frigo est plein de ces gourdes fruitées et qu’en savourer une est la première chose que je fais en sortant du lit.

J’ai un nombre incalculable de photos stockées dans ma galerie photos (5667 exactement après vérification). J’ai acheté l’instax mini Link pour pouvoir en imprimer certaines. C’est super pratique : en passant par une application dédiée, il est possible d’avoir les photos de son smartphone au format pellicule type Polaroid. On peut ajouter quelques effets sur les photos. Merci Snapchat et Instagram. Ça me rappelle un peu l’époque de quand j’allais faire développer mes photos. Ce qui est bien aujourd’hui, c’est que le résultat est connu à l’avance. On perd en surprise pour gagner en assurance.

Si je tiens un journal intime depuis plusieurs années, Burn After Writing c’est un peu la même chose mais avec des questions auxquelles il faut répondre. D’un souvenir d’enfance à raconter au secret le plus inavouable, les questions ne font pas dans la dentelle. Il se peut même que je parle de toi à l’intérieur au moment où tu lis ces lignes.

Un flacon de gel hydroalcoolique est toujours présent dans mes affaires importantes. J’en avais déjà sur moi avant que ce soit tendance par la force des choses. Je suis moins fan de ceux qui ont des odeurs type pastèque ou mangue, rien ne vaut à mes yeux le basique.

Mon porte clé Tac est aussi un de mes objets favoris. Il faut savoir que je peux avoir un côté romantique, mielleux ou ce que vous voulez. Mon copain a le même avec Tic et ça me permet de ne penser à lui rien qu’en le voyant (comme si j’avais besoin de ça).

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Plaisir d’offrir

Bientôt un an que j’ai ouvert ce blog et pour l’occasion, j’ai envie de vous faire plaisir. Alors que j’étais en train de ranger pour la 4747382ème fois ma collection de Blu- Ray, il y en a certains que je ne voulais plus car je les ai depuis racheté dans une autre édition par exemple. Plutôt que de me déplacer à Cash Express pour les revendre une misère, je me suis dit que vous en faire profiter serait une meilleure chose.

Il y en a précisément 14. Sept enveloppes pour tout autant de vainqueurs sont alors mises en jeu. Celles-ci sont d’ailleurs déjà prêtes et n’attendent plus qu’une adresse pour voyager. Par un calcul mathématique digne du Dr. Kawashima, cela fera donc deux Blu-Ray par personne. Sans vous donner des noms de films, vous pourrez aussi bien recevoir une énième suite d’un film adapté d’un livre qu’un film inspiré d’une histoire vraie.

Les enveloppes sont prêtes à voyager dans toute la France

Le but du « jeu » est très simple : postez simplement en commentaire l’une des scènes favorites de l’un de vos films préférés. Si la vidéo est disponible sur YouTube, n’hésitez pas à la partager. Ça n’augmente pas les chances de gagner mais voilà. Qu’elle soit drôle, émouvante ou complètement loufoque, cela me permettra de connaître vos goûts et suffira à participer au « concours » (dans la limite d’un commentaire par personne). Si vous ne souhaitez pas forcément créer un compte WordPress, vous pouvez m’envoyer un DM sur Twitter ou Insta. Il est possible de participer jusqu’à 20/8 23:59. Pour éviter des frais d’envoi dépassant l’entendement, seules les personnes résidant en France peuvent participer. Les personnes tirées au sort seront contactées par mail pour l’expédition des lots.

Et comme dirait Effie Trinket dans Hunger Games : et puisse le sort vous être favorable.

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(Avis) Panic

J’en avais entendu du bien mais je dois avouer que Panic ne m’a pas plu. Son synopsis me donnait envie pourtant. Je me souviens avoir ajouté la série dans ma liste rien qu’après avoir vu sa bande-annonce. Je vous laisse juger par vous-même avec le synopsis :

Dans un petit village de campagne éloigné de tout, chaque année les plus âgés risquent leur vie dans un jeu illégal qui peut leur faire gagner beaucoup, beaucoup d’argent, et leur permettre de partir. Des juges anonymes lancent une série de défis aux compétiteurs qui les confrontent à leurs plus grandes peurs. Ils sont 47 au départ de la course, il n’en restera plus qu’un à la fin.

On va dire que j’étais dans le cœur de cible dans la mesure où j’aime bien les séries pour « jeunes adultes » comme on dit. Qui plus est, la série est l’adaptation du livre du même nom. Tout les ingrédients étaient réunis pour que je ne passe pas à côté. Le principal reproche que je peux faire à cette série est que son titre est une fumisterie. C’est bien simple, on ne panique pas une seule seconde. Ou alors si mais a l’idée d’attendre qu’il se passe quelque chose d’intéressant. Les défis n’innovent en rien et ressemblent limite à des minis-jeux dans Mario Party. Plonger du sommet d’un rocher ou traverser une poutre au dessus du vide, voilà quelques exemples des frissons qui sont au programme. Comme si cela ne suffisait pas, les personnages, principaux comme secondaires, ne sont pas attachants pour un sou. La seule chose qui m’a plu est d’avoir pu découvrir des nouveaux morceaux via Shazam.

Les spectateurs de Panic attendant qu’il se passe quelque chose be like

Bref, vous l’aurez compris, Panic est une déception à la hauteurdes nombreux tweets vantant les qualités du programme. Si l’idée de départ laisse à penser que l’on aura droit à des moments mettant la barre assez haut niveau tension, c’est en fait le douche froide. Je ne sais pas si une saison 2 est au programme mais ce sera sans moi. J’aurais mieux fait d’avancer dans mon visionnage de Kaamelott (j’en suis à la saison 3).

Panic est disponible en exclusivité sur Prime Video depuis le 28 mai 2021, la saison 1 contient 10 épisodes d’une quarantaine de minutes
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10 ans de Pass Ciné

Voilà maintenant 10 ans que j’ai succombé au Pass Ciné. Je m’en souviens encore : alors que le dernier volet de la saga Harry Potter sortait dans quelques jours, j’étais déjà parti pour le voir plus d’une fois. J’aimais bien les voir en VF puis en VOST. La place était à l’époque à 10 € donc l’abonnement me permettait, pour le même prix de voir d’autres films. Et d’autres films, j’en ai vu un paquet. 789 pour être précis.

Puisque c’est le Festival de Cannes en ce moment, je vais décerner quelques prix aux films que j’ai pu voir en salle ces dix dernières années. C’est parti !

Le film qui a inauguré mon abonnement : Hanna
Le film qui m’a mis une claque : Drive
Le film que j’ai vu le plus de fois : Avengers (3 fois)
Le film qui m’a fait quitter la salle tant je m’ennuyais : Les Seigneurs
Le film qui m’a fait pleurer comme une madeleine : 12 Years of Slave
Le film devant lequel je me suis demandé ce que je faisais là : Zero Theorem
Le film qui m’a on ne peut plus surpris : Night Call
Le film qui m’a permis de commencer ma nuit : Independace Day Resurgence
Le film devant lequel il n’y avait que moi dans la salle : Friend Request
Le film dont la déception était à la hauteur de l’attente : Valerian

Depuis que j’ai l’abonnement, j’ai appris à apprécier les films en VOST. Si les séances de ce type se comptaient sur les doigts d’une main au début des années 2010 (j’ai un cheveu blanc qui a poussé en écrivant ceci), elles sont désormais plus nombreuses et pas uniquement lors de la séance nocturne. Le sésame du septième art m’a permis de faire du cinéma un plaisir que j’aime bien faire en solitaire de temps en temps. Aller voir un film sans en avoir vu grand chose au préalable, sortir de sa zone de confort, autant de choses que je peux me permettre de faire sans débourser plus qu’il n’en faut. En un mot comme en cent : le cinéma, c’est essentiel.

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Ne plus manger de viande : veggie arriver ?*

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête mais j’ai franchi le pas il y a peu : je ne mange plus de viande. Depuis quelques années maintenant, j’ai souvent pris pour habitude d’acheter des steaks de légumes en plus de la viande rouge. Je n’hésitais pas à me préparer des hamburgers avec notamment. On va dire que je variais les plaisirs mais que je ne résistais pas à l’appel d’un Double Whooper Cheese à Burger King par exemple.

Le « déclic » a eu lieu lors d’un week-end à la montagne. Alors que nous étions en voiture, de nuit, on a dû ralentir pour laisser passer des cerfs et des lapins. J’étais alors comme un enfant en les voyant. J’avais l’impression d’être dans Pokémon Snap. Jeu que j’ai complètement mis de côté d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet.

Le lendemain, rebelote : lors d’une balade, avoir vu des animaux dans leur habitat naturel m’a fait prendre conscience que je ne pouvais (et voulais) plus les avoir dans mon assiette. Cela m’a fait penser à mes parents qui, après avoir gardé des lapins, ont arrêté d’en cuisiner. Quand j’étais petit, j’y avais souvent droit lors du fameux repas dominical. C’était quelque chose que j’adorais mais cela ne me manque plus. Et quand bien même, j’aime la viande, je pense pouvoir m’en passer.

Cela fait une dizaine de jours que j’ai rayé cela de mon alimentation. Je verrai bien comment cela va se passer au fur et à mesure du temps qui passe mais je ne vis pas cela comme une épreuve.

*les dates de mon one-man show à travers toute la France vous seront prochainement communiquées

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Disney•Pixar, suite et fin (en partie)

Comme je vous en avais parlé précédemment, j’avais décidé de regarder quotidiennement un film d’animation des studios Disney•Pixar. Et c’est donc 126 films (de Blanche-Neige et les sept nains à Soul) que j’ai alors regardé entre le premier jour de l’année et il y a une bonne semaine maintenant. Si je les regardais n’importe quand dans la journée au début de ce marathon, c’est à partir de Winnie l’ourson et l’éfélant (le 79ème film de la liste) que c’est au saut du lit que je regardais un nouveau film d’animation. Ça me rappelait les moments quand j’étais gosse, à prendre mon petit-déjeuner devant un dessin animé.Il n’y a pas si longtemps que ça, cela va de soi.

Je vais probablement enfoncer une porte ouverte mais les suites des grands classiques sont vraiment mauvaises. L’animation se paye le luxe d’être moins bonne que le film dont elle tire son existence et le scénario sert juste de prétexte à de nouvelles aventures. L’enfance de Tarzan dans Tarzan 2 : L’enfance d’un héros par exemple est quelque chose dont on se fiche totalement. Au chapitre des bonnes surprises, les films consacrés à la fée Clochette se sont avérés très agréables à regarder. Et il valait mieux car ce sont tout de même six films qui lui sont dédiés. Idem pour Winnie l’ourson, qui a eu droit à tout autant de films pour tenter de développer son univers. La sauce a moins pris avec les aventures de l’ourson en quête de miel car, attention jeu de mots, c’était mielleux à souhait.

Toy Story 3, Vice-Versa et Coco sont mes trois se payent le luxe d’être mes trois films Disney•Pixar favoris ainsi que, par extension, mes trois Pixar au dessus des autres. Il faut descendre à la septième place pour y trouver mon Disney favori, à savoir Le Roi Lion. Aladdin et Raiponce viennent compléter le podium de mes trois gars sûrs côté productions Disney. Tout en bas de l’échelle, Tarzan 2 : L’enfance d’un Héros, The Wild et Mélodie du Sud ferment le classement. J’ai même fait une liste sur Sens Critique avec l’intégralité des films dans mon ordre de préférence.

126 films et tout autant d’avis divers et variés les concernant. C’est ainsi que 14 films ont obtenu 10/10, là où 6 d’entre eux ont eu 1/10 pour la forme. 7/10 est la note qui ressort le plus souvent avec 27 films l’ayant eu. Ils n’étaient pas mauvais mais ils ne m’ont pas provoqué le petit trémolo dans la gorge comme bon nombre de productions Pixar ont pu me faire ressentir. Toy Story 3 est à ce sujet un maître en la matière. Les Toy Story sont d’ailleurs les seuls films à parvenir à maintenir une qualité constante en quatre épisodes.

Je n’ai pas vu le temps passer. J’ai découvert, des années plus tard, certains films d’animation (Le Bossu de Notre-Dame, Mulan) ou en redécouvrir d’autres pour le meilleur (Kuzco, l’empereur mégalo, Pocahontas : Une légende indienne – Disney adorait rallonger les titres). J’ai en tout cas dans l’ensemble grandement apprécié d’avoir regardé tout les films. Cela faisait un moment que cela me trottait dans la tête. Il faut savoir que cela fait plus de 7 ans que je collectionne les Disney•Pixar. Quitte à le faire, autant les regarder.

Le prochain film qui viendra s’ajouter à cette liste sera Raya et le Dernier Dragon le 4 juin prochain suivi de Luca deux semaines ensuite. Si j’espérais une sortie au cinéma avec la réouverture des salles à compter de mercredi, ce sera en fin de compte exclusivement sur Disney+ qu’ils seront mis en ligne. Je n’aurais pas droit aux bandes-annonces au moins.

Maintenant que je n’ai plus de films à regarder chaque matin, je me suis remis à la série animée Batman de 1992. Un bon prétexte pour manger un bol de Rice Krispies devant la télé de bon matin.

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35

Pour les personnes qui n’avaient pas eu le loisir de suivre mes précédents blogs, il faut sachez que j’avais l’habitude de poster autant d’anecdotes me concernant que mon nouvel âge. De, en toute modestie, de la news à l’info cruciale, voici donc 35 choses à savoir sur moi. Bonne lecture 🙂

  1. Rain on Me est à mon sens LE morceau de 2020
  2. J’ai commencé à regarder The Voice rien que pour Vianney
  3. Je suis un fervent défenseur des Blu-Ray 3D
  4. J’ai toujours une partie de moi qui a envie de voir Cats
  5. Je détestais les avocats mais j’ai complètement retourné ma veste sur le sujet
  6. J’ai pris un coup de vieux quand j’ai demandé à mon voisin de faire moins de bruit
  7. Je me laisse pousser les cheveux sans savoir vers quoi je vais capillairement parlant
  8. Mon marathon Disney•Pixar m’a fait réaliser qu’il y en a pas mal qui sont mauvais
  9. Voir Mylène Farmer en concert fait partie de mes actes manqués
  10. J’ai appris à faire tourner une machine depuis que je vis avec mon copain
  11. Birthday de Katy Perry est le premier morceau de la journée que j’écoute à chacun de mes anniversaire
  12. J’adore me passer la main dans les cheveux et faire des boucles avec
  13. J’ai envie d’un iPad Air avec un  Pencil alors que je dessine les oiseau en faisant un v
  14. Je surveille la qualité de mon sommeil depuis plusieurs mois et je dors peu
  15. Je donne toujours un pourboire en espèces à la personne qui vient me livrer à manger
  16. Ça doit être l’âge mais je n’ai pas réussi à adhérer à TikTok
  17. Mon journal est en cours de correction en vue d’une impression sur papier glacé
  18. Je suis retombé dans l’envie de collectionner les cartes Pokémon
  19. J’ai trop pris l’habitude de demander à Siri d’allumer la télé ou les lumières
  20. Avec le télétravail, j’ai appris à faire plus attention à ce que je mange et ça me réussit plutôt bien
  21. J’ai toujours envie de faire une chirurgie laser pour corriger ma myopie mais j’ai trop de jeux à acheter
  22. Je voue une passion sans faille aux téléfilms qui ne sont pas à l’eau de rose
  23. J’ai acheté une coque rouge pour mon iPhone 12 mini afin qu’il matche avec ma Switch
  24. Je trouve la saga Indiana Jones surcôtée
  25. Je suis tombé en panne dans un ascenseur le jour de Noël et je ne me sentais pas bien
  26. Mon compagnon félin dans Monster Hunter Rise s’appelle Simba (comme mon chat)
  27. J’ai mon rituel dominical : un bain durant lequel je regarde Ici Tout Commence
  28. Désenchantée de Mylène Farmer est à mon sens LA chanson française
  29. J’ai rebranché la Wii U
  30. J’ai toujours ce TOC de mettre le volume sur un nombre terminant par 0 ou 5 mais aussi de le mettre sur deux chiffres identiques
  31. J’ai acheté les skins de Master Chief et Kratos dans Fortnite alors que j’y joue tout les 36 du mois
  32. La Switch est devenue la console sur laquelle j’ai le plus de jeux
  33. Je rigole intérieurement quand je repense aux fois où je voulais vivre à Paris
  34. J’ai envie de faire une teinture pour masquer mes cheveux blancs
  35. Je me dis que je suis plus jeune que Simba, mon chat, qui va avoir 6 ans le mois prochain (soit 40 ans en âge humain)

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(Avis) Host

Six amis engagent une medium pour une séance de spiritisme sur Zoom pendant le confinement. Très vite, la situation dégénère quand ils réalisent qu’ils ont laissé entrer un esprit maléfique chez eux.

Les films d’horreur en found footage sont devenus monnaie courante. Host a pour originalité d’avoir été tourné durant le confinement avec chacun des acteurs chez soi, tel qu’on le voit dans le film. Rob Savage, le réalisateur, a alors dirigé son tournage avec son casting à distance. C’est une solution comme une autre (pas le choix en même temps) et l’ensemble a un rendu réussi.

Si l’originalité du tournage du film est là, pour le reste, c’est une autre histoire. Ça ressemble furieusement aux deux Unfriended sortis il y a quelques années en ayant son action ne se passant qu’au travers des écrans et des webcams des personnages. Point de publicité déguisée pour Messenger, Spotifiy, iMessage et tutti quanti, ici, c’est Zoom qui est à l’honneur. Le concept est poussé à son paroxysme avec une intrigue durant autant qu’un appel gratuit sur le service de visioconférence qui a décollé il y a un an déjà. Confinement oblige, le film va même jusqu’à rappeler les gestes barrière à adopter. Ce n’est pas vraiment la première chose à laquelle on pense quand on est à l’article de la mort mais bon, why not.

Le film durant un peu moins d’une heure, il va droit à l’essentiel. Alors qu’un groupe de six amis se retrouvent sur Zoom pour un fameux apéro virtuel (on en a tous fait au moins un depuis l’année dernière), Haley, l’une des protagonistes du film, va inviter une amie à elle dans le salon virtuel pour organiser une séance de spiritisme. Bien évidemment, ça va mal tourner, à tel point qu’une entité démoniaque leur voudra du mal en voulant les éliminer tour à tour. Le rythme est plutôt bien géré et on ne se perd pas en discussions inutiles. Ça ne permet cependant pas de pouvoir s’attacher à eux mais on va mettre ça sur le compte des concessions. Concernant le côté épouvante, les sempiternels jump scares sont là. Ils fonctionnent assez bien mais surviennent à des moments beaucoup trop attendus. Une porte ouverte derrière quelqu’un ou bien des flashs pour éclairer une pièce pour y voir une forme apparaître seront au programme, tout comme d’autres films l’ont fait avant celui-ci. 

Host est, malgré son manque d’originalité  flagrant, un bon divertissement. La session Zoom rappelle les débuts du premier confinement que tout le monde a pu expérimenter malgré soi, le côté spiritisme en moins (j’espère pour vous en tout cas). Sa courte durée permet de ne pas trop s’ennuyer. On reste cependant sur notre faim avec une absence totale d’explication sur le pourquoi du comment quand arrive le générique de fin, très réussi. Une petite dizaine de minutes en plus pour expliquer certaines choses n’aurait pas été du luxe.

Voir un film à travers la caméra de l’ordinateur des personnages du film rend la chose assez immersive malgré un air de déjà vu

Host est disponible sur myCANAL depuis peu

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avis jeu vidéo

(Avis) Super Mario 3D World + Bowser’s Fury

Super Mario 3D World est de retour sur Switch. Après une version Wii U passée quasiment inaperçue auprès du grand public, cette ressortie sur la console transportable de Nintendo s’accompagne d’un Bowser’s Fury pour inciter (avec succès) un nouveau passage en caisse. Deux jeux pour le prix d’un, un bien beau cadeau que nous fait Mario pour son 35ème anniversaire interminable.

Si les niveaux de Super Mario 3D World se bouclent en l’espace de quelques minutes, le plaisir de jeu n’en reste pas moins plus qu’agréable. Le jeu est ainsi très bien pensé pour être joué n’importe quand, par petites sessions, sans pour autant ne pas avoir avancé dans la complétion du jeu. Il se divise d’ailleurs en plusieurs mondes constitués de plusieurs niveaux. Eau, neige, feu et j’en passe, on reste en terrain plus que connu ici. Comme les New Super Mario Bros., le jeu est jouable jusqu’à quatre, en local comme en ligne. C’est un peu la foire à cause d’une caméra suivant la personne du quatuor qui avancera sans forcément attendre les autres mais l’amusement prend le dessus et c’est le principal. Mario, Luigi, Peach et Toad sont les quatre personnages jouables de base. Chacun a des aptitudes particulières, comme à l’époque de Super Mario Bros. 2. Peach peut par exemple planer dans les airs pendant quelques secondes tandis que Luigi saute plus haut que les autres. Le rythme de jeu est bien plus nerveux que sur Wii U, avec des personnages plus rapides que précédemment. Certains niveau nécessitaient l’usage du Game Pad pour avancer. En mode portable, l’écran tactile de la Switch sera nécessaire, là où, à la manette, il faudra user du gyroscope pour avancer sur certains niveaux. Les occasions sont, heureusement, plutôt rares. Les personnes qui découvriront le jeu avec cette mouture Switch seront rapidement conquises, tandis que celles ayant déjà fait le jeu il y a quelques années ne bouderont pas leur plaisir de le refaire dans une version bien plus fluide et agréable à prendre en main. Les heures de jeu seront nombreuses et le challenge plutôt présent pour qui veut les 100 %. Le seul défaut du titre est au final d’être un pot pourri des précédents épisodes. La principale particularité de cet opus se résume au costume de chat, mignon tout plein certes mais à des kilomètres des innovations apportées par d’autres épisodes principaux de la franchise.

La nouveauté est en revanche totale pour Bowser’s Fury. Exit les déplacement sur une carte pour aller d’un niveau à l’autre, ici, la zone de jeu est ouverte avec des missions à tour de bras. Comme son nom l’indique, Bowser est furax. C’est accompagné de Bowser Jr. qu’il faudra le ramener à la raison. Pas de princesse à sauver, ça fait du bien. Plusieurs îles sont dispersées un peu partout et il est possible de les faire dans l’ordre désiré. Le but est de retrouver des astres félins (l’équivalent des étoiles dans Super Mario 64) en accomplissant différentes tâches. Collecter des pièces bleues, éliminer un nombre d’ennemis dans une zone délimitée, retrouver des chats égarés et j’en passe, les objectifs sont malheureusement aussi variés que répétitifs. De temps en temps, Bowser viendra vous provoquer en duel. Crachant alors des flammes de partout et faisant tomber du ciel des blocs de pierre, il sera alors une véritable menace. On ressent un peu la même chose que lors de la première rencontre avec Bowser dans Super Mario 64, les années en plus. Il sera possible de se transformer en Super Mario Chat pour l’affronter dans un combat manquant toutefois de punch, à l’inverse du thème musical très rock’n’roll. La caméra a parfois du mal à suivre l’action, Mario occupant alors une bonne partie de l’écran. Les bémols ne s’arrêtent pas là car cette accumulation d’actions à l’écran entraînent de nombreux ralentissements, rendant la chose aussi vite impressionnante qu’enquiquinante.

Si Super Mario 3D World est on ne peut plus classique, Bowser’s Fury ressemble à une extension de Super Mario Odyssey où les objectifs se ressemblent tous. L’ensemble a cependant le mérite de vouloir proposer quelque chose de tout nouveau tout beau, chose plutôt rare ces temps-ci chez Nintendo, grand adepte des versions Deluxe de leurs titres Wii(U) voire 3DS. Les deux jeux sont en tout cas des indispensables de la machine, encore plus pour qui découvrirait le premier.

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est un incontournable de la Switch, que vous l’ayez déjà fait sur Wii U ou pas (et puis le costume de chat quoi !)

Super Mario 3D World + Bowser’s Fury est disponible sur Switch depuis le 12 février 2021. Le jeu est également disponible sur Wii U, sans le mode Bowser’s Fury.