Catégories
jeu vidéo

It’s-a-Me, New Switch

Quand Nintendo a dévoilé la Switch pour les 35 ans de Mario, je savais qu’elle serait mienne. À l’inverse des Switch sorties jusqu’à présent, la console n’est pas toute noire mais rouge, dock compris. Oui , je sais, il ne m’en faut pas beaucoup. La « contrepartie » dans tout ça est que la plupart des Joy-Con ne seront pas du meilleur effet avec ce modèle. J’ai des Joy-Con jaune et violet et ils ne matcheront pas aussi bien que sur la Switch classique. Les Joy-Con fournis avec la console sont heureusement tout rouge. À noter qu’ils sont plus vifs que les rouges néon vendus dans le commerce et moins rouge ketchup que ceux qui étaient fournis dans le pack comprenant la console et Super Mario Odyssey.

Le rouge version 2021 n’a pas la même teinte que la cuvée 2017

Le transfert des données ne s’est pas fait sans difficulté. Il a d’abord fallu que je transfère mon profil d’une console à l’autre pour ensuite télécharger de nouveau les jeux sur la nouvelle Switch. Pour Animal Crossing, le téléchargement d’un programme nommé Transfert de l’île était indispensable. Je ne vous raconte pas la tête que j’avais quand j’ai lancé le jeu sur ma nouvelle Switch avant d’avoir installé le logiciel salvateur et que j’ai eu droit à l’intro du jeu. On aurait pu me ramasser à la petite cuillère rien qu’à l’idée d’avoir vu s’envoler des centaines d’heures de jeu. Au final, après avoir fait les choses dans l’ordre, tout a pu être récupéré avant de restaurer mon ancienne console en vue qu’elle fasse le bonheur d’un ami (Cédric, si tu me lis, c’est de toi que je parle).

Une semaine que cette Switch édition Super Mario Bros. est mienne et j’en suis vraiment satisfait. La console, toute de rouge vêtue, est du meilleur effet. Tout comme celle que je possédais, ce sont des milliers d’heures de jeu qui m’attendent dessus. Si The Legend of Zelda: Breath of the Wild (qui, si vous suivez l’actu de Gamekult, est en finale contre Bloodborne au titre du jeu de la génération 2013-2020) était le premier lancé quand j’ai eu mon ancienne Switch, c’est Super Mario 3D World + Bowser’s Fury qui ouvre le bal avec celle-ci.

Catégories
cinéma divers

M comme Mickey (et Marathon)

Comme je vous le disais dans un précédent article, Disney•Pixar et moi c’est une grande histoire amour. Comme toute relation, il y a des hauts (Le Roi Lion, Toy Story 3), des bas (Mélodie du Sud) ou bien des moments où d’absence (je n’ai pas vu la plupart des suites).

Depuis le début de cette nouvelle année où l’on espère que le masque ne sera utilisé que pour se déguiser, je me suis lancé dans le visionnage de ma collection. Pour faire les choses proprement, je les regarde dans l’ordre de parution. Après tout, si je les range dans cet ordre-ci, autant que cela ne soit pas uniquement pour le plaisir de bien faire les choses.

La découverte sera totale pour ce 24ème film des studios Disney

Au moment où j’écris ceci (on est le dimanche 24 janvier et il est 00:29), L’apprentie sorcière sera le film que je regarderai aujourd’hui. Ce sera d’ailleurs la première fois que je le verrai. Il me tarde de revoir Aladdin, de découvrir Mulan et de voir si La ferme se rebelle est si mauvais que ça.

J’en regarde un quotidiennement pour éviter de rusher la chose. J’ai même fait un thread sur le sujet sur Twitter où j’y donne mon avis sur chacun des films tout en y postant des anecdotes apprises via les bonus du film. Si vous voulez un ordre d’idée de ce qui m’attend prochainement, voici la liste des films dans l’ordre de parution.

Catégories
divers

2020

2020 touche enfin à sa fin. Je dis ça comme si la crise sanitaire qui a débuté il y a maintenant bientôt un an allait disparaître en un claquement de doigts mais vous m’avez compris. Cette année aura été quoiqu’on en dise vraiment particulière pour tout le monde. Alors, puisque 2020 a été un bordel sans nom, je vais vous parler, sans ordre chronologique, de la manière dont j’ai vécue cette année-là (comme dirait M Pokora dans sa reprise du morceau du même nom).

C’était quand même quelque chose cet amas de gens pour dévaliser certains rayons, pire que les candidats de Secret Story quand ils devaient faire leurs courses

Le port du masque n’était clairement pas une partie de plaisir au début (coucou la buée sur les verres des lunettes) mais je ne vais pas chouiner dans la mesure où il est d’utilité publique. J’ai naïvement cru que la mentalité des gens allaient changer mais quand j’ai vu les gens se ruer sur des pâtes comme si leur vie en dépendait, j’ai très vite déchanté. Je n’en revenais pas de devoir faire la queue pour rentrer dans un supermarché et d’avoir parfois à composer mon panier avec ce que les autres n’avaient pas pu prendre. J’étais consterné de voir des personnes profiter de cela pour essayer de revendre des pâtes trois fois leur prix d’origine sur Amazon. Je trouve ça déjà lamentable quand les gens veulent arrondir leur fin de mois en revendant des places de concert mais c’est encore pire pour de la nourriture. Les concerts justement, parlons-en : je n’ai pas mis les pieds dans une salle de concert de toute l’année. La dernière fois où cela m’est arrivée remonte à 2011. Moi qui suis le plus souvent en Fosse pour ressentir l’ambiance de l’évènement au plus près de la scène va devoir attendre un bon moment avant de pouvoir faire cela à nouveau. J’ai limite l’impression de voir des images datant d’une autre époque quand je regarde des lives. Si cette année aura été ce qu’elle est, heureusement que nous avons eu droit à quelques pépites pour les oreilles. Entre (par ordre alphabétique) Ariana Grande, Blackpink, Dua Lipa, Kylie Minogue, Lady Gaga, Taylor Swift ou The Weeknd pour l’international ainsi que Julia, Julien Doré ou Yelle pour le local, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû recharger mes écouteurs. Il n’y a pas eu de concerts cette année mais la musique aura permis de rendre les journées agréables.

Mon copain a fait une dépression. Je vous en parle de but en blanc, tout comme cela s’est déclenché chez lui. Alors que j’avais prévu de lui faire la surprise de venir chez lui, il m’appelle alors que j’étais en route. À ce moment-là, il n’y avait pas encore de couvre-feu. Pour parfaire la surprise, je n’ai pas répondu. Il pensait que je travaillais alors que j’avais réussi à terminer plus tôt que prévu en échangeant mes horaires avec une collègue de boulot (si tu passes par là J, merci encore). Quand il m’a envoyé un message dans lequel il me disait qu’il fallait qu’il me parle, j’ai vu flou. J’étais dans un supérette en train d’acheter des victuailles et j’aurais pu faire tomber le pot de tapenade que je tenais dans les mains quand mes yeux ont lu cette phrase employée dans un contexte particulier en couple. Je l’ai alors appelé dans la seconde suivante et il m’a fait part de son état. La surprise lui a fait plaisir mais il était ailleurs. J’avais beau tenter de lui changer les idées, rien n’y faisait. Je n’avais jamais été confronté à cela et ce n’est clairement pas comme dans les films où l’on voit la personne confrontée à cela aller mieux en quelques jours après une après-midi shopping entre copines. Ce n’est quelque chose que je ne souhaite à personne. La personne concernée a la désagréable impression que tout n’est que futilité, l’entourage a l’impression de se sentir inutile car les choses ne vont pas malgré les tentatives pour « retrouver la personne d’avant ». Il va bien mieux désormais et par extension moi aussi.

Animal Crossing: New Horizons est clairement LE jeu qui aura occupé bon nombre de personnes essentiellement durant le premier confinement

Le premier confinement était particulier. Nous l’avons vécu chacun de notre côté car j’ai un chat (vous l’avez vu dans mon article sur l’iPhone 12 mini) et qu’il est allergique. De plus, le télétravail a été déployé et c’était alors plus censé de ne pas lui imposer cela 39 heures/semaine. C’est alors chez mes parents que je l’ai fait dans un premier temps. Pour le plus grand plaisir de ma mère qui adore faire la cuisine pour tout un régiment. C’est d’ailleurs quelques kilos que j’ai pris depuis. Je faisais une fixette dessus quand la balance m’a annoncé un poids qui m’était jusqu’alors inconnu mais du moment que je me sens bien, c’est tout ce qui compte. Quelques pantalons m’ont toutefois fait comprendre que j’aime beaucoup manger. Ce télétravail en dehors de la maison mais pas trop car mes parents habitent à même pas deux minutes montre en main de chez moi m’a fait vivre le confinement et le télétravail de manière sereine. Beaucoup de personnes télétravaillaient depuis leur unique domicile (dit comme ça, on croirait que j’ai plusieurs résidences mdrrr) et ne supportaient pas la chose. Ma boîte proposait d’ailleurs aux personnes n’appréciant pas cela de venir travailler sur site. Au moins, tout le monde bosse dans les conditions désirées. Comble du luxe : je n’ai jamais été aussi productif en bientôt 10 ans au même endroit. Je me surprends moi même. Ne plus avoir à prendre le train pour aller à Monaco me permet de gagner deux heures que je n’ai plus à faire pour le trajet. Simba (mon chat) n’a jamais été aussi heureux de m’avoir autant sur le dos. Ce temps libre gagné a également été rentabilisé en jouant à Animal Crossing: New Horizons. Je ne pense pas que ce soit le genre de publicité que Nintendo aurait souhaité mais le confinement a « permis » au jeu d’être découvert par pas mal de monde.

Raclette, série : parce que les meilleures choses dans la vie sont les plus simples

Avec mon copain, nous avons profité de la période entre les deux confinements pour nous atteler sur la recherche d’un appartement pour y vivre ensemble. Nous sommes parvenus à en trouver qui nous a plu. Auparavant chacun dans un studio d’un peu moins de 30 m2, c’est dans un 2 pièces que nous sommes désormais. Un logement plus grand, nous revenant moins cher et l’occasion de ne plus avoir à nous voir que le week-end, tout s’alignait pour que nous sautions le pas. Ma première fois sur le sujet d’ailleurs. Moi qui suis quelqu’un de casanier et plutôt solitaire (un ordinateur et de quoi manger et tu ne me vois plus), la vie à deux est vraiment agréable. Le télétravail se fait désormais dans mon nouveau chez moi. J’avais peur que mon copain ne supporte pas de m’entendre au téléphone une bonne partie de la journée mais l’appartement étant plus grand, on ne se marche pas dessus. Je craignais que télétravailler au sens propre du terme me dégoute de la chose mais le poste de travail n’étant pas dans la chambre, je peux dormir sans avoir à faire des rêves incluant des téléphones. Je dirais même que j’aime encore plus cela, mon copain et mon chat étant non loin.

La suite de la crise sanitaire est la grande interrogation. Aller au cinéma me manque, tout comme pouvoir aller boire un verre dans un bar. Comme dit plus haut, assister à un concert est quelque chose que j’ai envie de refaire prochainement, au même titre que pouvoir me promener sans avoir à remplir une attestation ou dans un temps limité par un couvre-feu (il est passé à 18:00 à Nice, joie…). Ça va demander du temps (beaucoup). Les fameux « Bonne année, bonne santé » ou « New year, new me » balancés dans les secondes suivant le passage à la nouvelle année ont des chances de se transformer en « Bon chance » ou « Et puisse le sort vous être favorable ». Mes proches et moi allons bien, c’est le principal j’ai envie de dire.

Prenez soin de vous et le petit check du coude qui va bien ❤

Catégories
divers

iPhone 12 mini : qui peut le plus peut le moins

Depuis l’iPhone SE premier du nom, j’ai une préférence pour les modèles de téléphone compacts. Ce gain de place dans la poche se faisait au détriment des performances techniques, différentes de celles des modèles classiques. L’annonce de l’iPhone 12 mini avec des caractéristiques identiques aux modèles plus imposants m’a alors fait dégainer la carte bleue. Après un plus d’un mois d’usage journalier, voici ce que j’en pense.

Je ne vais pas m’éterniser sur les détails techniques de l’appareil mais plus vous donner mon ressenti en terme d’usage. J’avais l’iPhone Xr et revenir à un écran de taille parfaite pour la poche donne une impression de retour en arrière. Il n’y a pas de mystère : les personnes ne supportant plus les petits écrans se sentiront clairement à l’étroit. Pour les autres, avoir un smartphone avec un écran si minuscule et tournant aussi bien que ses confrères fait plaisir à voir. L’ensemble est fluide au possible. Tout cela a un prix : l’autonomie. Là où mon iPhone Xr pouvait ne pas être en manque de batterie une fois la journée terminée, l’iPhone 12 mini est moins performant sur le sujet. Il n’est pas rare que j’aie à activer le mode économie d’énergie pour que la batterie ne s’épuise pas rapidement. Au chapitre des bons points, la prise en main de l’iPhone est bien plus agréable. Exit les bords arrondis donnant l’impression d’avoir une savonnette entre les mains, l’iPhone 12 mini signe le retour de la brique tout comme l’iPhone 5. Ce form factor est le même sur les trois autres modèles d’iPhone 12.

Un appareil photo, un beau sujet : +=+ comme dirait Léna Situations

Cet iPhone 12 mini est idéal pour les personnes qui, comme moi, veulent un smartphone qui se rapproche plus d’un téléphone que d’une tablette. Aussi performant que les autres sur la prise de photo, la vidéo et tout ce qui constitue les entrailles de l’appareil, il a pour seul défaut sa forme compacte n’allant pas de paire avec une autonomie pouvant lui rendre justice. Ayant un iPad depuis maintenant trois ans, c’est celui-ci qui me sert pour regarder des vidéos. La taille de l’écran n’est alors pas un défaut me concernant. Bien conscient que l’autonomie ne serait pas digne de mon iPhone précédent avant de l’acheter, le confort d’utilisation prévaut sur le reste. Les personnes réfractaires à un petit écran ne sont clairement pas le public cible et il vaut mieux alors dépenser 100 € de plus pour l’iPhone 12 de taille standard. Si vous avez l’iPhone 11, la nécessité de passer a la cuvée actuelle n’est pas légitime, de même pour la gamme des iPhone depuis le X, qui sont encore bien performants à l’heure actuelle. Si toutefois, tout comme moi, vous voulez un smartphone compact, l’iPhone 12 mini est le choix le plus intéressant, aussi bien du côté d’iOS que d’Android.

Catégories
avis jeu vidéo

(Avis) Fort Boyard

Alors que Cyberpunk 2077 est enfin disponible après moult reports, de mon côté, j’ai joué à Fort Boyard. Les deux jeux n’ont pas les mêmes ambitions, clairement, et j’ose espérer que le second n’a pas eu la prétention de valoir quelque chose. Une promo du titre sur le Nintendo eShop m’a fait passer à la caisse malgré les avis négatifs le concernant. Pour moins cher qu’un McFlurry avec nappage, j’y ai vu là l’occasion de voir cela par moi-même. Spoiler alert : c’est encore pire que ce que je pensais.

Les quatre zigotos jouables ont le charisme d’une huître

Jouable à 4 pour souffrir en groupe, Fort Boyard reprend le principe de l’émission du même nom que j’adorais tant quand j’étais enfant. Les épreuves sont des minis-jeux dans la veine de Mario Party, sans le côté fun propice au genre. Chacune d’entre elles durent une minute en moyenne et sont entrecoupées de temps de chargement durant presque aussi longtemps. Cet écran noir avec la même musique qui tourne en boucle est le moment idéal pour se demander comment les développeurs ont jugé bon de sortir le jeu en l’état. Les contrôles ne sont pas intuitifs, les animations d’une autre époque, le doublage grotesque et la modélisation des personnages est banale au possible. Les seules bonnes choses de ce machin se résument au thème principal de l’émission que l’on entend parfois et le fort qui est reconnaissable. Encore heureux, j’ai envie de dire.

Il m’est arrivé de jouer à des mauvais jeux mais Fort Boyard en impose sur le sujet. Avec un intérêt proche du néant malgré les bonnes idées que le concept peut proposer, le jeu peine à être intéressant sur tout ses aspects. Les aficionados du programme sont au Une nouvelle édition a même eu l’audace de voir le jour mais ne vous laissez pas avoir par le joli minois d’Olivier Minne sur la jaquette, ce n’est que de la poudre au yeux.

Même à 2,99 € en promo sur l’eShop, prenez un McFlurry, ce sera plus rentable

Catégories
avis musique

(Avis) Plastic Hearts

Trois ans après la sortie de Younger Now, Miley Cyrus revient occuper nos oreilles avec Plastic Hearts. Après la pop et la country, Miley ne fait pas dans le recyclage avec un album rock. Cet été, Midnight Sky, un titre fort réussi annonçait son retour, avant d’enfoncer le clou il y a quelques jours en dévoilant Prisoners, son morceau avec Dua Lipa.

Si la présence de Dua Lipa ne surprendra personne, la présence de Joann Jett et Billy Idol surprend agréablement

De Miley Cyrus, je retiens surtout son album Bangerz, qui a usé la batterie de mon iPhone bien comme il faut. J’avais même envie de me rendre à Lyon pour assister à son Bangerz Tour mais je n’avais pas pu m’y rendre pour une raison dont je ne me souviens plus. Ce virage rock (ou plutôt pop/rock) m’effrayait quelque peu, n’étant pas forcément friands des riffs de guitare. Sortir de sa zone de confort ne fait pas de mal et permet de découvrir d’autres styles musicaux. Et puis, je ne me suis pas abonné à  Music pour écouter en boucle Party in the U.S.A. ou Wrecking Ball.

Je ne vais pas m’étendre sur chacun des morceaux mais plus donner mon avis sur la globalité de son nouveau disque. La voix de Miley colle vraiment bien au genre musical. Tout comme elle allait de paire avec les morceaux pop de ses précédents albums, Miley dispose d’une versatilité vocale ne l’enfermant pas dans un seul genre musical. Si les morceaux dévoilés avant la sortie de l’album étaient bons, le reste est encore meilleur. Au premier abord, l’album pourra dérouter les Smilers (le nom donné aux fans de Miley Cyrus) mais ils seront rapidement en terrain connu. Assurément l’un des albums de cette année si particulière, qui aura su, par la musique, nous faire penser à autre chose.

Si je ne devais qu’écouter trois morceaux de cet album, Plastic Hearts, Bad Karma (feat. Joan Jett) et Never Be Me tourneraient en boucle.

Quelques minutes d’écoute de Plastic Hearts et vous aurez envie de louer un garage pour jouer de la guitare jusqu’à pas d’heure, au grand dam des voisins n’étant pas mélomanes

Catégories
jeu vidéo

J’ai enfin essayé  Arcade

Le service de jeu via un abonnement proposé par Apple a beau avoir été lancé il y a plus d’un an, je n’y avais pas encore goûté. La raison était simple : j’ai du mal avec les contrôles tactiles. La prise en charge des manettes PS4 et Xbox One est possible mais je ne voulais pas spécialement jouer sur un petit écran. Ayant (r)acheté une  TV la semaine dernière pour regrouper tout les services télévisés sur un seul et même appareil, j’y ai alors vu une occasion pour profiter de l’offre d’essai de trois mois au Game Pass de la firme fruitée.

L’interface du service ne dépaysera personne car c’est depuis l’App Store via la rubrique Arcade que les jeux seront disponibles au téléchargement. On peut pester contre l’impossibilité de retirer la rubrique si l’on n’est pas abonné(e) à la chose. Apple oblige, certaines choses si simples à mettre en place semblent relever du tour de force. On va y voir là une volonté de faire essayer le service au plus grand nombre. Et à juste titre car les jeux réunis dans cette section sont exemptés de publicités et d’achats intégrés. Le bonheur.

Le nombre de jeux que j’ai essayé pour le moment se comptent, littéralement, sur les doigts d’une main. What The Golf?, Sayonara Wild Hearts*, Chu Chu Rocket Universe, Marble It Up: Mayhem! et Rayman Mini pour ne pas les citer. Si les trois derniers sont des suites de jeux que j’ai déjà pu faire, la découverte était totale pour les deux premiers. Et je dois dire qu’ils sont d’excellents panneaux publicitaires pour chanter les louanges du service. Frais, captivants, atypiques et j’en passe, je ne peux que vous les recommander. Le premier me fait beaucoup rire de par son absurdité. Le second m’a mis une claque. Je l’ai lancé pour voir ce que ça donnait et je l’ai quitté après avoir vu le générique de fin. Seulement une heure s’était écoulée entre temps mais c’était bien plus fou qu’une vingtaine d’heures passées sur un autre jeu (Paper Mario: The Origami King au hasard).

 Arcade, c’est en fait l’Apple Store mais qu’avec des jeux niveau interface

La prise en main avec la DualShock 4 gomme le principal reproche que je peux faire aux jeux mobiles. Je suis étonné de voir que la manette répond sans broncher quel que soit le jeu lancé. Le bouton X permet de valider les actions, comme sur PS4, là où le O permet de revenir en arrière. Il suffirait d’allumer la précédent PlayStation en date sans jeu dedans pour laisser penser que c’est elle qui est en train de faire tourner le jeu.

Je joue les hommes sandwich pour SWH : jouez-y !

Après quelques jours passés sur  Arcade, je dois dire être agréablement surpris. Je m’attendais à des jeux plutôt simplistes et c’est tout le contraire. Une centaine de jeux sont disponibles actuellement et il y en a pour tout les goûts. Je ne sais pas encore si je conserverais l’abonnement une fois l’offre d’essai expirée. Je n’exclus pas cela si les jeux mis en ligne prochainement seront du même acabit que les deux cités plus haut. Je pense que ce que je recherche avec ce service, ce sont des jeux sortant de l’ordinaire. Je n’ai pas spécialement envie du jeu de grande envergure avec son scénario s’étalant sur des heures à ne plus avoir qu’en faire. Quelque chose de concis, fun et qui donne le sourire. On en a bien besoin en ce moment.

Catégories
divers

Confinement, saison 2

Après la télé-réalité d’enfermement mais sans les caméras, un nouveau confinement a commencé. Prévu pour durer au minimum tout le mois de novembre, cet isolement forcé va rendre l’avant-dernier de l’année encore plus long qu’il ne l’est en temps normal.

Le changement principal entre le précédent confinement et celui-ci me concernant est que je vis depuis bientôt deux mois avec mon copain. Si j’avais été enfermé chez moi avec Simba (mon chat) durant le printemps, c’est maintenant à trois que nous serons. L’autre nouveauté dans ce confinement, c’est que je ne suis plus dans le même appartement. Exit le studio dans lequel on pouvait rapidement se marcher dessus, c’est désormais dans un 2 pièces que je suis. Et c’est idéal pour le télétravail, ne serait-ce que pour ne pas avoir cette impression d’être au même endroit toute la journée. À ce sujet, il a été reconduit pour tout le mois prochain. Les 2 heures passées de trajet pour aller travailler et en revenir d’un pas pressé, ce ne sera pas pour maintenant. Et j’en suis bien content étant donné la cacophonie que semble être la prise des transports en commun aux heures de bureau.

Si le confinement printanier m’avait permis de rattraper mon retard sur quelques une des séries que je regardais, la version automnale sera l’occasion de faire de même tout en tentant de compléter quelques jeux. Actuellement, je regarde Malcolm sur Prime Video. J’ai vu plusieurs épisodes quand j’étais ado sans les avoir vu dans l’ordre. J’en garde un très bon souvenir et c’est effectivement toujours aussi drôle. Dan un tout autre style, c’est The Boys que je regarde. C’est aussi captivant que c’est gore. Et autant dire que ça ne fait pas dans la finesse niveau hémoglobine. Côté jeux vidéo, c’est Animal Crossing, le jeu du confinement par excellence qui occupe mon temps. Après avoir mis le jeu de côté, au grand dam de mes voisins virtuels, je m’y suis remis quotidiennement dans l’optique de réaménager la disposition des maisons de mon voisinage. Pokémon Bouclier est également le jeu sur lequel mes yeux sont rivés en ce moment. La seconde partie de l’extension parue il y a quelques mois étant désormais disponible, le jeu est plus consistant que dans se version de base. J’ai d’ailleurs relancé une partie la semaine dernière histoire de me remettre dans l’ambiance. Je ne vois pas le temps qui passe quand je commence à y jouer. J’ai beau avoir pris une vingtaine d’années entre les premières versions et les plus récentes, j’accroche toujours autant.

Je vais également essayer (ce mot n’est pas là par hasard) de faire quelques exercices avec Ring Fit Adventure. Le télétravail n’étant pas le meilleur ami de l’effort physique, couplé à un confinement, c’est le tandem parfait pour le laisser aller. Et puis si je l’ai acheté, ce n’est pas pour qu’il reste dans un coin.

Catégories
divers

Disney•Pixar et moi, toute une histoire (d’amour)

Avoir l’intégralité des films d’animation Disney•Pixar des films était quelque chose que je voulais depuis un bon moment. Alors oui, vous me direz que c’est en quelque sorte jeter de l’argent par les fenêtres vu que Disney+ permet d’en voir une bonne partie mais lorsque j’aime quelque chose, je fais partie de la team de ceux le voulant dans un support physique. Depuis ma plus tendre enfance, les films d’animation ont toujours été un genre cinématographique incontournable à mes yeux. Je me souviens encore de la claque prise devant Le Roi Lion ou bien de l’émerveillement que m’avait procuré le tout premier Toy Story avec son animation clairement au dessus du lot pour l’époque.

Dans la mesure où je suis un tantinet perfectionniste, je les voulais en Blu-Ray 3D quand ils étaient disponibles. Parce qu’il faut bien rentabiliser les lunettes achetées il y a un moment maintenant. Certains des films n’existent pas en Blu-Ray (la plupart des suites comme celles de La Petite Sirène ou Mulan par exemple) mais cela ne m’a pas empêché de les acheter au format DVD pour ensuite me faire des Blu-Ray custom afin que leur exposition dans le meuble qui leur est dédié soit uniforme. Il ne me manque plus qu’à imprimer les numéros de parution que je pourrai coller sur la tranche des films qui ne sont pas numérotés pour parfaire l’ensemble. Je vous assure que je me dis que j’en fais parfois trop mais j’aime tellement ça.

Je n’en ai pas vu un certain nombre et ce sera alors l’occasion de dire cela au passé. J’ai l’intention de tous les regarder « dans l’ordre » pour enfin pouvoir déterminer s’il y a mieux que Le Roi Lion du côté de chez Disney ou Toy Story 3 chez Pixar.

Catégories
avis jeu vidéo

(Avis) Super Mario Bros. 35

Nintendo l’avait annoncé il y a quelques semaines : Mario n’échappera pas à sa déclinaison en battle royale. Si Tetris 99 pouvait laisser sceptique, il s’avère que la sauce a bien pris. Cette déclinaison du genre pour les 35 ans du plombier italien le plus célèbre de la planète est alors l’occasion de retourner au Royaume Champignon.

Parcourir différents niveaux de Super Mario Bros. en même temps que 34 autres personnes à l’autre bout du monde pour espérer être faire un Top 1, voici le but, simple et efficace, du jeu. Là où ça se corse, c’est que les ennemis éliminés par les autres vont venir s’incruster dans la partie. Fort heureusement, la chose est réciproque. Il est possible, tout comme dans Tetris 99, de sélectionner les adversaires de son choix pour leur envoyer des malus . Il est possible de s’en prendre à ceux qui vous ont dans le viseur ou qui sont déjà mal en point par exemple. Les parties sont alors complètement loufoques avec des Bowser dans les niveaux aquatiques ou des plantes piranhas tout les 2 mètres. Chaque ennemi éliminé ajoute quelques secondes au chronomètre pour éviter le game over, pour peu qu’il ne soit pas causé par une chute. Les déplacements sont en effet assez rigides et la gestion des sauts n’est pas des plus aisées. Rien qui ne vient entacher le plaisir de jeu toutefois.

Si les parties se suivent et ne ressemblent pas forcément, le jeu montre assez vite ses limites. La tension qu’il y a dans Tetris 99 est ici complètement absente. Lorsque les joueurs encore en lice se comptent sur les doigts d’une main, la partie peut durer encore plus longtemps que lorsqu’il y avait tout le monde. En accumulant des pièces, il est possible de bénéficier d’un objet bonus comme le champignon ou la fleur de feu. Il est dommage que ces objets ne soient pas alors inutilisables au fur et à mesure qu’il faille désigner un(e) gagnant(e).

Super Mario Bros. 35 est sympathique sans réinventer le genre. Les parties sont rythmées mais parfois interminables. Les malus envoyés comme reçus semblent anecdotiques et la fin de partie est le plus souvent causée par un saut raté que par un ennemi. Néanmoins, l’envie de finir à la première place est bien là et la formule fonctionne sans crier au génie. Dans un tout autre style, Tetris 99 fait bien mieux le job.

Malgré ses défauts, les parties s’enchaînent. Il ne peut en rester qu’un !

Super Mario Bros. 35 est disponible en exclusivité sur Nintendo Switch depuis le 1er octobre 2020 pour les abonnés au Nintendo Switch Online. Le jeu ne sera plus jouable après le 31 mars 2021 pour des raisons que seules Nintendo connaît.