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Confinement, saison 2

Après la télé-réalité d’enfermement mais sans les caméras, un nouveau confinement a commencé. Prévu pour durer au minimum tout le mois de novembre, cet isolement forcé va rendre l’avant-dernier de l’année encore plus long qu’il ne l’est en temps normal.

Le changement principal entre le précédent confinement et celui-ci me concernant est que je vis depuis bientôt deux mois avec mon copain. Si j’avais été enfermé chez moi avec Simba (mon chat) durant le printemps, c’est maintenant à trois que nous serons. L’autre nouveauté dans ce confinement, c’est que je ne suis plus dans le même appartement. Exit le studio dans lequel on pouvait rapidement se marcher dessus, c’est désormais dans un 2 pièces que je suis. Et c’est idéal pour le télétravail, ne serait-ce que pour ne pas avoir cette impression d’être au même endroit toute la journée. À ce sujet, il a été reconduit pour tout le mois prochain. Les 2 heures passées de trajet pour aller travailler et en revenir d’un pas pressé, ce ne sera pas pour maintenant. Et j’en suis bien content étant donné la cacophonie que semble être la prise des transports en commun aux heures de bureau.

Si le confinement printanier m’avait permis de rattraper mon retard sur quelques une des séries que je regardais, la version automnale sera l’occasion de faire de même tout en tentant de compléter quelques jeux. Actuellement, je regarde Malcolm sur Prime Video. J’ai vu plusieurs épisodes quand j’étais ado sans les avoir vu dans l’ordre. J’en garde un très bon souvenir et c’est effectivement toujours aussi drôle. Dan un tout autre style, c’est The Boys que je regarde. C’est aussi captivant que c’est gore. Et autant dire que ça ne fait pas dans la finesse niveau hémoglobine. Côté jeux vidéo, c’est Animal Crossing, le jeu du confinement par excellence qui occupe mon temps. Après avoir mis le jeu de côté, au grand dam de mes voisins virtuels, je m’y suis remis quotidiennement dans l’optique de réaménager la disposition des maisons de mon voisinage. Pokémon Bouclier est également le jeu sur lequel mes yeux sont rivés en ce moment. La seconde partie de l’extension parue il y a quelques mois étant désormais disponible, le jeu est plus consistant que dans se version de base. J’ai d’ailleurs relancé une partie la semaine dernière histoire de me remettre dans l’ambiance. Je ne vois pas le temps qui passe quand je commence à y jouer. J’ai beau avoir pris une vingtaine d’années entre les premières versions et les plus récentes, j’accroche toujours autant.

Je vais également essayer (ce mot n’est pas là par hasard) de faire quelques exercices avec Ring Fit Adventure. Le télétravail n’étant pas le meilleur ami de l’effort physique, couplé à un confinement, c’est le tandem parfait pour le laisser aller. Et puis si je l’ai acheté, ce n’est pas pour qu’il reste dans un coin.

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Disney•Pixar et moi, toute une histoire (d’amour)

Avoir l’intégralité des films d’animation Disney•Pixar des films était quelque chose que je voulais depuis un bon moment. Alors oui, vous me direz que c’est en quelque sorte jeter de l’argent par les fenêtres vu que Disney+ permet d’en voir une bonne partie mais lorsque j’aime quelque chose, je fais partie de la team de ceux le voulant dans un support physique. Depuis ma plus tendre enfance, les films d’animation ont toujours été un genre cinématographique incontournable à mes yeux. Je me souviens encore de la claque prise devant Le Roi Lion ou bien de l’émerveillement que m’avait procuré le tout premier Toy Story avec son animation clairement au dessus du lot pour l’époque.

Dans la mesure où je suis un tantinet perfectionniste, je les voulais en Blu-Ray 3D quand ils étaient disponibles. Parce qu’il faut bien rentabiliser les lunettes achetées il y a un moment maintenant. Certains des films n’existent pas en Blu-Ray (la plupart des suites comme celles de La Petite Sirène ou Mulan par exemple) mais cela ne m’a pas empêché de les acheter au format DVD pour ensuite me faire des Blu-Ray custom afin que leur exposition dans le meuble qui leur est dédié soit uniforme. Il ne me manque plus qu’à imprimer les numéros de parution que je pourrai coller sur la tranche des films qui ne sont pas numérotés pour parfaire l’ensemble. Je vous assure que je me dis que j’en parfois trop mais j’aime tellement ça.

Je n’en ai pas vu un certain nombre et ce sera alors l’occasion de dire cela au passé. J’ai l’intention de tous les regarder « dans l’ordre » pour enfin pouvoir déterminer s’il y a mieux que Le Roi Lion du côté de chez Disney ou Toy Story 3 chez Pixar.

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(Avis) Super Mario Bros. 35

Nintendo l’avait annoncé il y a quelques semaines : Mario n’échappera pas à sa déclinaison en battle royale. Si Tetris 99 pouvait laisser sceptique, il s’avère que la sauce a bien pris. Cette déclinaison du genre pour les 35 ans du plombier italien le plus célèbre de la planète est alors l’occasion de retourner au Royaume Champignon.

Parcourir différents niveaux de Super Mario Bros. en même temps que 34 autres personnes à l’autre bout du monde pour espérer être faire un Top 1, voici le but, simple et efficace, du jeu. Là où ça se corse, c’est que les ennemis éliminés par les autres vont venir s’incruster dans la partie. Fort heureusement, la chose est réciproque. Il est possible, tout comme dans Tetris 99, de sélectionner les adversaires de son choix pour leur envoyer des malus . Il est possible de s’en prendre à ceux qui vous ont dans le viseur ou qui sont déjà mal en point par exemple. Les parties sont alors complètement loufoques avec des Bowser dans les niveaux aquatiques ou des plantes piranhas tout les 2 mètres. Chaque ennemi éliminé ajoute quelques secondes au chronomètre pour éviter le game over, pour peu qu’il ne soit pas causé par une chute. Les déplacements sont en effet assez rigides et la gestion des sauts n’est pas des plus aisées. Rien qui ne vient entacher le plaisir de jeu toutefois.

Si les parties se suivent et ne ressemblent pas forcément, le jeu montre assez vite ses limites. La tension qu’il y a dans Tetris 99 est ici complètement absente. Lorsque les joueurs encore en lice se comptent sur les doigts d’une main, la partie peut durer encore plus longtemps que lorsqu’il y avait tout le monde. En accumulant des pièces, il est possible de bénéficier d’un objet bonus comme le champignon ou la fleur de feu. Il est dommage que ces objets ne soient pas alors inutilisables au fur et à mesure qu’il faille désigner un(e) gagnant(e).

Super Mario Bros. 35 est sympathique sans réinventer le genre. Les parties sont rythmées mais parfois interminables. Les malus envoyés comme reçus semblent anecdotiques et la fin de partie est le plus souvent causée par un saut raté que par un ennemi. Néanmoins, l’envie de finir à la première place est bien là et la formule fonctionne sans crier au génie. Dans un tout autre style, Tetris 99 fait bien mieux le job.

Malgré ses défauts, les parties s’enchaînent. Il ne peut en rester qu’un !

Super Mario Bros. 35 est disponible en exclusivité sur Nintendo Switch depuis le 1er octobre 2020 pour les abonnés au Nintendo Switch Online. Le jeu ne sera plus jouable après le 31 mars 2021 pour des raisons que seules Nintendo connaît.

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La guéguerre des consoles

Dans deux mois jour pour jour, Microsoft lancera les hostilités de la prochaine génération de consoles avec la Xbox Series S et la Xbox Series X. Sony ne sera pas en reste avec la PlayStation 5 sa déclinaison sans lecteur disque. Si Microsoft a annoncé la date du 10 novembre pour un prix de 499 € pour le modèle haut de gamme, Sony n’a pas encore donné d’infos quant à une date de sortie concrète ainsi que les tarifs pour accéder au jeu vidéo de demain.

Et faisant cavalier seul, il y a Nintendo. Leurs jeux ne sont plus des foudres de guerre sur le plan technique par rapport à la concurrence mais sont des valeurs sûres dans leur genre. La Switch fait son job comme aucune autre console actuellement et il n’est donc pas surprenant que mes yeux soient davantage intéressés par Super Mario 3D All Stars (une compilation regroupant Super Mario 64, Super Mario Sunshine et Super Mario Galaxy) que sur des titres ayant pour principal argument le nombre d’images par secondes, la résolution et j’en passe (j’extrapole, je sais).

Crédit : Rachid Lotf

Mon rapport aux jeux vidéo a évolué au fil des années. J’ai eu ma période durant laquelle je voulais en prendre plein les yeux (j’avais même revendu ma Wii tellement je ne supportais pas ses graphismes d’une autre époque). Aujourd’hui, les jeux mis en avant sont le plus souvent des open world avec un million de choses à faire ou bien des FPS saupoudrés de battle royale. C’est très joli à regarder mais je ne m’amuse pas manette en main. C’est un peu au retour aux sources que j’ai fait avec le plaisir du jeu en solitaire tout comme à plusieurs en local (sans aucune métaphore interdite aux -18 derrière). Les sempiternels Animal Crossing, Super Mario, Mario Kart ou Pokémon parviennent à perdurer cette passion que j’ai depuis près de 30 ans maintenant. Je me souviens de l’excitation procurée par l’annonce des nouvelles consoles il y a plusieurs années de ça. Les premières vidéos qui étaient balancées lors d’une conférence à l’E3, les applaudissements à foison, la surprise était totale. L’annonce des prochaines consoles de Microsoft s’est faite sans qu’ils le veuillent, l’info ayant fuitée. Même cette magie a disparu mais c’est moi qui ai grandi également (première nouvelle).

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(Avis) Phoenix Wright: Ace Attorney Trilogy

Un jeu dans lequel on joue un avocat de la défense ne vend clairement pas du rêve dit comme ça. C’est ce que je m’étais dit lorsque le tout premier Phoenix Wright: Ace Attorney est sorti sur DS en 2006 (ça ne rajeunit personne). Il ne faut pourtant pas se fier aux apparences car le jeu est une référence dans son genre et voici quelques preuves irréfutables sur le sujet.

Vous êtes Phoenix Wright, avocat débutant. Votre but : prouver par A + B que la personne accusée du pire n’a rien à se reprocher. Pour parvenir à cela, il vous faudra alors discuter avec les témoins puis examiner les lieux pour réunir des preuves avant le grand oral. Dans les phases de discussions, le jeu est ce que l’on appelle un visual novel. Ce genre de jeu consiste à suivre les pérégrinations du personnage que l’on incarne à travers des lignes de texte à n’en plus finir. Ça peut effrayer de prime abord mais lorsque le scénario est captivant, c’est du bonheur en barre. Les enquêtes sont tellement bien écrites que c’est un véritable plaisir d’y jouer. Et puis fort heureusement, les jeux vidéo ne se résument pas qu’à des jeux nécessitant d’être le seul survivant. La traduction française est de qualité et les jeux de mots ne manquent pas. Les personnages sont attachants et disposent d’animations et de mimiques qui font sourire. Les phases d’exploration consistent à fouiller les lieux pour trouver des indices en rapport avec l’affaire en cours. Chaque pièce à conviction a son importance et certaines d’entre elles devront examinées sous toutes les coutures.

Les jeux de mots ne manquent pas d’humour

La dernière phase de chaque affaire se joue au tribunal. Présenter les preuves au bon moment pour contredire les propos de la personne à la barre est indispensable pour espérer avancer. Et c’est justement ce qui peut être frustrant à certains moments. Le jeu est sur des rails concernant son déroulement et il n’est pas possible de dégainer une preuve avant qu’elle ne doive l’être. Idem pour les discussions qui se déverrouillent pour certaines d’entre elles qu’après avoir fait telle ou telle action. La logique n’excuse pas tout et pour une simulation de barreau, il est dommage d’être condamné à suivre une ligne directrice. Le chemin sur rail imposé par le jeu en vaut toutefois la peine.

Phoenix Wright: Ace Attorney Trilogy est un jeu à part mais prenant au possible pour peu de ne pas être hermétique aux jeux où les dialogues sont nombreux. Avec une dizaine d’enquêtes au compteur, cette compilation des trois premiers opus de la saga est le meilleur moyen d’y jouer à moindre coût. Si vous avez déjà fait les versions DS tout comme moi à l’époque, le jeu vaut tout de même un nouveau passage en caisse. Idéalement lorsque le jeu est en promo. Si vous n’y avez jamais joué et/ou que vous souhaitez sortir de votre zone de confort vidéoludique, attendez tout de même que le jeu soit bradé pour un potentiel bon nombre d’heures captivantes.

Phoenix Wright: Ace Attorney Trilogy est disponible sur PC, PS4, Switch et Xbox One depuis le 9 avril 2019

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Le grand saut

Bienvenue à vous quel que soit le moyen par lequel vous avez atterri là. Je me lance de nouveau dans la création d’un blog. Pour les personnes me connaissant, j’ai déjà eu des blogs mais les publications se faisaient de moins en moins souvent. L’envie d’écrire a fait son retour et je me suis dit que le premier jour du mois de septembre serait parfait pour m’y remettre.

Comme j’ai pu l’écrire dans la page à propos de moi, le blog n’a pas de thématique définie si ce n’est celle de vous faire partager des choses qui me passent par la tête. Gamer depuis ma plus tendre enfance et dénué du permis, cela ne vous surprendra pas toutefois si vous trouverez mon avis sur un jeu plus qu’une les sensations procurées par la conduite d’une nouvelle Volkswagen.

Des tranches de vie, du jeu vidéo, de la musique, du cinéma et j’en passe, voici pêle-mêle quelques thèmes que vous trouverez ici. Je ne prétends pas détenir la vérité absolue alors si vous n’êtes pas d’accord avec moi sur telle ou telle chose, n’hésitez pas l’once d’un instant à me le faire savoir. Même combat si vous êtes du même avis que moi (ce que je comprendrais aisément).

Je vous dis à bientôt pour un article sur je ne sais pas quoi encore.

p.s. : raffolant des infos à l’intérêt discutable, sachez que le titre de cet article m’est venu en pensant à la chanson Le grand saut de Yelle (qui sort son nouvel album, L’ère du verseau, vendredi)