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De l’art de faire son autopromo

Passionné de cinéma depuis plusieurs années maintenant, je faisais partie des personnes qui déguerpissaient de la salle sitôt le générique de fin débuté. Voir des noms qui défilent telle une liste de courses pendant plusieurs minutes, très peu pour moi. Avec tout le respect que j’ai pour les personnes derrière la caméra comme toutes les autres. C’est lorsque je suis allé voir le tout premier Thor en compagnie de mon frère que j’ai compris l’intérêt de rester après la fin du film. Si certains genres de films sont plus susceptibles de proposer une petite scène bonus une fois le générique terminé, j’aime bien désormais rester au bout pour une éventuelle surprise. Et puis, le cinéma doit rester un plaisir donc je peux bien rester quelques minutes à attendre potentiellement pour « rien ».

Dans la mesure où certaines personnes sortent encore de la salle après la fin d’un Marvel alors que c’est connu comme le loup blanc qu’il y a souvent une scène post générique (j’ai appris de mes erreurs), je me suis dit qu’informer les autres sur la présence ou pas d’une scène après le film serait amusant. Voilà pourquoi j’ai créé @onresteoupas, sur Twitter comme sur Insta. J’y recense quotidiennement (sauf le mercredi, jour de ciné oblige) un film en précisant si une scène est présente après le générique.

Nom du film et de la personne derrière la caméra accompagnent l’info sur la présence éventuelle d’une scène post générique

Si ça permet de vouloir donner l’envie à des personnes de rester après un film pour ne pas en perdre une miette, la mission sera réussie.

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Comme chaque année à la même date, voici tout autant d’anecdotes à l’intérêt variable me concernant. Bonne lecture !

  1. Je vais me pointer à Paris le jour du concert de Dua Lipa en espérant trouver une place le jour même
  2. Je suis muet comme une carpe lors des conversations groupées
  3. Je ne prends plus de popcorn au cinéma depuis que j’ai fait mes comptes et qu’environ 50 € en même pas un mois sont partis dedans
  4. J’adore les livres issus des faits divers
  5. Mon envie de manger de la viande a totalement disparu
  6. Mon copain m’a dit que j’ai parlé d’Anne Sophie Lapix durant mon sommeil
  7. Je suis en vacances pendant trois semaines depuis hier 17:00 et c’était une nécessité
  8. Je vais refaire une décoloration comme l’été dernier
  9. J’ai envie de tenter la coloration rose pour mes cheveux
  10. Quand je vais au cinéma, j’essaie toujours d’avoir le fauteuil numéro 13 dans les grandes salles car il est face à l’écran
  11. Je pourrais aller jusqu’à Londres pour voir Taylor Swift sur scène
  12. J’ai l’impression d’être une ménagère de moins de 50 ans lorsque je regarde Ici Tout Commence ou The Voice
  13. Je me sens vieux lorsque j’arrive à me réjouir d’avoir à regarder les programmes du point numéro 12 en replay
  14. Je détestais le vin rouge, les avocats ou l’eau gazeuse jusqu’à présent alors que je ne peux plus m’en passer désormais
  15. C’est mon premier anniversaire sans Simba et ça me fait tout bizarre
  16. Je commence à réfléchir à la zone où se situera le tatouage en l’honneur de Simba
  17. Le vert est une couleur que je n’aimais pas porter
  18. Le mois prochain, j’irai voir Le Roi Lion en comédie musicale
  19. J’ai envie de voir une pièce de théâtre
  20. J’ai entretenu ma moustache chez le barbier pour la première fois hier
  21. J’ai envie de passer de nouveau toute une journée à voir des films au cinéma
  22. C’est dans un plus de 400 jours que je verrai Mylène Farmer en concert
  23. J’ai un crush de fou pour Jacob Elordi (Nate dans Euphoria)
  24. Ne plus manger de viande me convient tout à fait
  25. La reprise des concerts me fait tellement plaisir que j’ai envie de rattraper le temps perdu
  26. Je n’ai pas du tout la main verte mais je veux en être vraiment sûr en achetant une nouvelle plante
  27. J’adore regarder des téléfilms
  28. J’ai envie de refaire des makis
  29. Le premier tour des élections présidentielles est dans deux jours et je stresse quant au résultat
  30. Le retour annoncé de la Star Academy me réjouit
  31. Je dors avec mon  Watch pour le suivi de mon sommeil
  32. Je retourne voir The Batman avec un ami car je me suis endormi devant la première fois
  33. Je vais être de nouveau tonton dans quelques semaines
  34. Je verrai enfin Lady Gaga en concert cet été
  35. Je ne mange quasiment plus de chips
  36. J’ai le même âge que le numéro du quai des Orfèvres

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Simba

C’est le 1er mars dernier que Simba est parti. Il avait seulement six ans. Une maladie génétique des reins. Alors qu’il était resté plusieurs jours chez la vétérinaire pour des analyses, il fallait alors que je m’occupe un maximum pour me changer les idées. Ne pas être rentré avec lui après être allé voir la vétérinaire m’avait déjà mis un bon coup au moral. Contre toute attente, travailler me faisait alors du bien. Écouter des gens me parler de leur problème me permettait de penser à autre chose. À la fin d’une semaine qui m’a paru interminable, nous avons pu le récupérer. Si les premiers jours se sont plutôt bien passés, les suivants l’étaient moins. Entre son refus de s’alimenter et l’envie de rester dans son coin les trois quarts de la journée, il n’était plus aussi enjoué qu’avant. J’étais alors dans une sorte de déni. Il était avec nous et c’est tout ce qui comptait à cet instant. Il m’a fallu, très vite, me faire à l’idée qu’une nouvelle consultation était alors urgente.

Peu avant de retourner voir la vétérinaire, alors qu’il était assis sur le lit, je lui ai dit que si c’était la dernière fois qu’il se trouvait à la maison avec moi, j’avais passé des moments inoubliables avec lui. Alors que je le remerciais pour tout, il a commencé à ronronner tout en mettant sa patte sur ma main. A cet instant, je ne voyais plus rien tant j’avais les yeux embués.

Au moment du passage à la clinique vétérinaire, nous avions la possibilité de le maintenir en vie, mais cela aurait impliqué de le placer sous perfusion en le laissant, de nouveau, à la clinique. Il avait déjà été sous perfusion et cela n’avait pas été efficace. Nous pouvions le ramener chez nous. Avant cela, il aurait fallu lui placer une poche dans l’estomac et lui faire des piqûres quotidiennement. La vétérinaire nous a dit que cela ralentirait l’inévitable sans être optimiste quant au fait que cela allongerait son espérance de vie de plusieurs années. La troisième solution consistait à abréger ses souffrances. Mon copain et moi avions imaginé tout les scénarios possibles et nous nous étions mis d’accord pour ne pas agir égoïstement. J’avais promis à Simba de rester avec lui jusqu’à la fin. J’ai tenu ma promesse. Ce n’était pas du tout facile. Je n’ai jamais autant pleuré.

J’ai été le compagnon de vie de Simba pendant 2432 jours. Si la douleur ne partira jamais et qu’il m’arrive de me mettre à pleurer soudainement, j’arrive, petit à petit, à réussir à sourire en repensant à des moments passés plus joyeux que ses derniers instants. Ses ronronnements continus à tout moment de la journée (quel bonheur pour les oreilles), ses attitudes de roi en allant faire ses besoins dans la baignoire car la litière n’était pas suffisament propre à son goût, ses miaulements proches de mon oreille quand il entendait un client que j’avais au bout du fil me crier dessus, tout cela me manque terriblement. J’avais publié, le lendemain de son départ, un post sur Instagram en sa mémoire. C’était ma manière de commencer mon processus de guérison. Les lignes que vous lisez actuellement sont, elles aussi, ma façon de vouloir avancer, sans l’oublier. En parler me fait paradoxalement du bien.

Avec mon cher et tendre, nous avons commencé à réunir dans une boîte, des photos et des objets qui nous font penser à lui. Elle a déjà un nom qui lui sied parfaitement : la Simbox. On m’a souvent demandé si j’envisageais d’avoir un nouvel animal. Là tout de suite maintenant, la réponse est un non catégorique. Avec le temps, je ne sais pas si mon avis changera. J’ai envisagé de me faire tatouer quelque chose en son honneur. Je voudrais me faire tatouer l’emoji (version iPhone) du lion. Sur la jambe ou le bras gauche, en tout petit, je ne sais pas encore. Moi qui ai peur de la douleur de l’aiguille sur la peau, je me dis qu’elle ne pourra pas être plus forte que celle de la perte de mon animal.

En plus d’avoir rendu nos vies merveilleuses, Simba aura aidé mon copain à sortir de sa dépression et m’aura tenu compagnie durant le télétravail avant de nous faire ses adieux. Nicolas (mon copain) poursuit sa formation professionnelle, et j’ai, depuis une semaine, repris, en partie, le travail en présentiel. Une certaine manière de tourner la page après la lecture d’un livre formidable, que je range alors dans ma bibliothèque des souvenirs impérissables.

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Mon copain et moi avons eu le Covid pour commencer cette nouvelle année. L’histoire ne nous dira pas comment nous avons pu l’avoir, mais toujours est-il que cela nous a cloué au lit pendant plusieurs jours.

Mercredi 5 janvier : c’est avec un mal de crâne de l’autre monde que je me suis réveillé. Dans le doute, j’ai fait un autotest et j’étais tout content de voir celui-ci être négatif. Je reprends alors ma vie en regardant un épisode de de Pokémon puis, peu avant de commencer à travailler, jette de nouveau un œil à l’autotest. J’ai vu flou lorsque celui-ci indiquait un résultat positif.

S’en est alors suivi un test antigénique. J’ai dû le faire à deux reprises car la pharmacienne n’avait pas enfoncé le bitonio suffisamment profondément la première fois. Ma narine droite s’en souvient encore. Après avoir prévenu les personnes que j’ai pu voir ces derniers jours, il s’avère que mon copain et moi sommes les seuls touchés. C’est donc isolés chez nous que nous avons passé nos journées. Moi qui ne supporte pas de traîner au lit ait vite déchanté en me rendant compte que je ne pouvais rien faire d’autre. Ce n’était pas tant l’envie de dormir qui prenait le dessus mais une fatigue assommante donnant envie de faire le moins d’efforts possible.

L’isolement terminé, la première chose que j’ai voulu faire, c’est aller au cinéma. Sortir de chez moi où j’étais enfermé pour faire la même chose mais ailleurs, tout un concept. Moi qui ai l’habitude d’y aller au moins une fois/semaine n’a pas pu le faire durant 10 jours. J’avais un planning de films à voir mais la plupart ont été déprogrammés de l’affiche. C’est Scream version 2022 que nous sommes allés voir. J’ai adoré le film.

Aujourd’hui, je vais mieux. Mon copain aussi. Je devais avoir la troisième injection dans les semaines à venir mais avoir eu le Covid m’exempte d’une nouvelle piqûre. Moi qui n’aime pas des masses les aiguilles, je ne vais pas bouder mon plaisir.

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2021

Une année supplémentaire qui touche à sa fin ! Tout comme l’année précédente, je n’ai pas vu le temps passer. Petit coup dans le rétro (alors que je n’ai pas le permis) sur cette première année où le Covid a fait parler de lui de janvier à décembre.

Tout comme ce virus aux nombreux variants, le télétravail aura été l’une des choses qui aura rythmé cette année. Si je peux aisément comprendre que travailler chez soi puisse ne pas plaire à tout le monde, dans mon cas, c’est tout l’inverse. Ne plus avoir à se lever des heures à l’avance pour se préparer en vue de prendre un train (quand il existe) fait plaisir. Ces 2h/jour gagnées consacrées à aller et venir au boulot est une chose dont je ne me lasserai jamais. C’est indéniablement un gain de temps considérable pour profiter de mes journées dans leur entièreté. J’évite de tomber malade ou de rendre d’autres personnes pas bien, je travaille encore mieux que lorsque je suis sur site : en ce qui me concerne, le télétravail est l’allégorie de joindre l’utile à l’agréable.

Raison numéro 463828 d’aimer le télétravail

Au chapitre des bonnes nouvelles également, mon copain a commencé une formation en vue d’une reconversion professionnelle. La dépression qu’il a faite l’année passée est désormais loin derrière. Ça n’a pas été une partie de plaisir, assurément, pouvoir en parler au passé est on ne peut plus réjouissant. Il est désormais plus apaisé après ces tempêtes au niveau du moral et de l’envie de faire des choses.

Tempête d’ailleurs est l’un des morceaux de Nonante-cinq, le nouvel album d’Angèle que j’écoute en boucle. J’ai d’ailleurs ma place pour la voir en concert dans quelques mois à quelques minutes de chez moi. J’espère que le concert aura lieu car je devais me rendre à la capitale pour le concert d’Oscar Anton la semaine prochaine mais les nouvelles règles sanitaires ont eu raison de l’évènement. Dans un futur pas si proche que ça, ce sera Mylène Farmer que je verrai à deux reprises. Cette année aura été celle des concerts en prévision dans un climat complètement flou. Ce qui a été complètement fou en revanche, c’est que j’ai pu assister au concert de Yelle cet été. Mon seul concert de l’année et pas des moindres tant je m’y suis amusé.

On révise ses cours avant le grand oral dans un peu plus de 500 jours

Je me suis également bien amusé cette année à regarder quotidiennement un Disney•Pixar en début d’année. J’ai levé les yeux au ciel un bon nombre de fois devant la qualité de certains d’entres eux mais j’ai grandement apprécié dans l’ensemble d’en (re)découvrir. Ma collection est désormais complète et je les achète en Blu-Ray au compte goutte à chaque sortie d’un nouveau classique. Niveau collection, je me suis d’ailleurs lancé dans celles des K7 issues des albums récemment sortis. J’ai craqué pour le nouvel album de Billie Eilish ou Lana Del Rey au format cassette audio alors que je n’ai même pas le matériel pour l’écouter. Idem pour les vinyles que je commence à accumuler sans avoir le support les écouter. Enfin bref, comme dirait Céline Dion, on ne change pas.

À propos de Céline, Aline est l’un des nombreux films que j’ai pu voir au cinéma cette année. Il était sympathique sans crier au génie, à l’inverse de Boîte Noire (pour rester dans les films made in France) qui m’a mis une claque à laquelle je ne m’attendais pas. Les blockbusters n’ont pas été en reste niveau sensations fortes avec Dune et Spider-Man: No Way Home qui ne m’ont pas fait regretter d’avoir payé un supplément Dolby.

Et à propos de supplément, nous entrons – déjà – dans la troisième année depuis que le Covid a voulu faire sa star (pour les personnes n’ayant pas la réf). Prenez soin de vous et des bisous de loin.

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Fils à Papa(s), un ouvrage nécessaire

C’est en me rendant à la Fnac pour, ô surprise, venir retirer des commandes, que j’ai eu la bonne surprise de voir que Christophe Beaugrand sera dans cette même enseigne quelques jours plus tard pour y dédicacer son nouveau livre. L’occasion était trop belle pour la laisser passer. J’ai toujours aimé cet animateur (qui porte très bien son nom) depuis qu’il était aux commandes de Secret Story. Son soutien sans faille pour, notamment, Le Refuge (une fondation s’occupant des personnes LGBT ayant été rejetées par leur famille) le rend d’autant plus attachant.

Les Beaugrand Gerin en pleine session de questions/réponses

Son enfance, la découverte de son homosexualité, son mariage avec Ghislain et surtout la merveilleuse histoire de sa paternité, Christophe Beaugrand livre un témoignage tout en pudeur, humour, générosité et émotion et se confie pour la première fois sur son fils, dont la venue au monde a bouleversé sa vie et celle de son mari.

Voici, dans les grandes lignes, un résumé de ce livre passionnant. Les pages se tournent les unes après les autres sans voir le temps qui passe, certains passages sont émouvants comme tout. Si le livre prend le temps de raconter la vie du présentateur de Ninja Warrior de son enfance jusqu’à aujourd’hui, une bonne partie de l’ouvrage explique de manière claire et précise comment se déroule une GPA. Il est certain que je me couche moins bête désormais. Je ne peux que vous conseiller sa lecture afin d’en savoir plus sur la GPA (Gestation Pour Autrui) qui, contrairement aux idées reçues, ne concernent pas que les couples homosexuels et n’est, en aucun cas, un marché de l’enfant.

Lors de la rencontre avec Christophe Beaugrand ainsi que Ghislain Gerin, son mari, cela a été l’occasion de les voir en chair et en os. La sympathie se lit sur leurs visages, ils sont les mêmes qu’à la télé. Plusieurs personnes, de tout âge, étaient venues pour assister à la séance de dédicace. Ils ont pu nous parler du livre ainsi que de leur volonté, via cet ouvrage, d’éveiller les mentalités sur la GPA. Nous avons pu leur poser quelques questions et j’ai alors demandé a avoir le micro afin de savoir combien de temps l’écriture du livre lui avait pris. Lorsqu’est venu le moment de se faire signer son livre, je n’ai pas pu m’empêcher de les remercier pour ce qu’ils font. Rares sont les personnalités publiques autant engagés sur ce sujet si controversé pour des raisons qui me dépassent.

#groupie

En un mot comme en cent : je ne peux que vous recommander la lecture de ce livre instructif. Ils sont actuellement en séance de dédicace dans plusieurs villes donc n’hésitez pas à aller à leur rencontre si vous le pouvez.

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Bla bla bla

Pas de thématique particulière pour cet article, j’avais juste envie de parler de tout et de rien. Un peu comme je le fais dans mon journal intime depuis plus de 3000 jours désormais. Alors, asseyez-vous (ou pas en fait) et bonne lecture.

Alors que j’ai vu Yelle en concert le mois dernier, d’autres concerts me feront bouger dans d’autres villes de France. Mon proche concert sera celui d’Oscar Anton à Paris le 8 janvier 2022. Ensuite, il me faudra attendre 2023 pour aller voir Mylène Farmer à Marseille. Je ne l’ai pas encore vu en concert mais je sais déjà que je vais adorer. Voilà pourquoi j’y retournerai le 29 juillet 2023 à Nice. Si j’ai déjà mes places pour les concerts en question, j’ai bien envie de voir également Vianney, Eddy de Pretto ainsi Clara Luciani sur scène mais j’hésite encore. Je croise les doigts pour espérer trouver une place pour Dua Lipa tant elles sont parties à la vitesse de la lumière.

Acheter des places de concert représente un certain coût et ce mois d’octobre a été l’occasion de vérifier la bonne réception des sms de confirmation pour tout achat en ligne. J’encensais l’iPhone 12 mini l’année dernière mais son autonomie dans les choux m’a fait revenir à un format de smartphone plus important avec l’iPhone 13. Quel bonheur de ne plus avoir à recharger son smartphone une à deux fois par jour.

L’endroit où j’ai envie de passer quelques jours s’appelle Disneyland Paris. Dans quelques mois, le parc aura 30 ans. Histoire de parfaire la célébration de cet anniversaire spécial, j’ai déjà informé mon copain mon envie de vouloir fêter mon anniversaire sur place. J’ai encore le temps avant d’avoir 36 ans mais j’aime bien prendre les devants sur certaines choses.

Au rayon des choses qui font plaisir, mes parents ont enfin rencontré ceux de mon cher et tendre. Le courant est immédiatement passé. Ils ont limite déjà prévu de se revoir sans nous. Exit également la décoloration faite cet été pour la toute première fois de ma vie, j’ai tout rasé en début de semaine. Je vais attendre que tout repousse pour en faire une nouvelle. Ne me jugez pas mais depuis que j’ai vu Akeno dans la version 2021 de Gossip Girl (que je vous recommande), j’ai envie de tenter le rose.

Demain, on entre dans la période des téléfilms de Noël, du début du pic des écoutes d’All I Want For Christmas Is You. Celle où il fait nuit dès 17:00. Tout l’inverse d’il y a même pas un mois. Si habituellement c’est le moment de l’année que j’apprécie le moins, ne pas avoir à sortir de chez soi à l’aube pour rentrer dans la nuit noire, télétravail oblige, rend la période moins morose. Et puis quel bonheur de simplement avoir à tourner la tête tout en travaillant pour voir son chat roupiller.

Je ne pouvais pas m’empêcher de vous montrer le vue que je peux
avoir simplement en tournant la tête pendant que je travaille depuis chez moi
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Mes 10 essentiels

C’est après avoir vu une vidéo dans laquelle Clara Luciani présentait ses 10 objets essentiels que j’ai eu envie de faire de même. Vous trouverez donc, dans les lignes qui vont suivre, et pas dans un ordre précis, une sélection des 10 choses qui me sont indispensables, ces trucs qui pourraient me faire rebrousser chemin si je les oubliais. N’hésitez pas à me dire quels sont ces choses, non pas qui avaient un prix, mais dont vous ne pouvez vous passer.

La Nintendo Switch a tout ce qu’il faut pour me plaire. Déjà, c’est une console Nintendo et ça fait beaucoup tant les licences de la marque me plaisent. Pouvoir jouer sur la télé comme allongé sur le canapé tout en regardant des vidéos sur YouTube (par exemple) est un luxe qui ne se refuse pas. J’avais avancé mon retour de Paris pour être certain de l’avoir day one (pour vous donner une idée de l’attente que je plaçais sur cette console).

Les écouteurs filaires étaient déjà des compagnons de premier choix mais les AirPods sont un bien d’utilité publique pour mes oreilles. Quel bonheur de ne pas avoir à supporter les conversations des gens dans le tramway. Exit également les noeuds dignes d’un Rubik’s Cube. Dispensables jusqu’à ce qu’on y ait goûté, je passe mon tour pour revenir en arrière.

Mon iPhone est rapidement devenu indispensable. Plus de 10 ans maintenant que j’ai eu mon tout premier téléphone à la pomme d’ailleurs. On s’en fiche mais c’était histoire de sortir une anecdote. Que ce soit pour écouter de la musique ou faire semblant d’être au téléphone quand je croise quelqu’un que je ne veux pas, il est le meilleur allié dans ce genre de moment.

La casquette (à l’envers) est rapidement devenue indispensable pour ma petite tête. Je n’ai pas de préférence pour la marque, je sais simplement que je ne suis pas fan des casquettes NY. Celle que j’affectionne tout particulièrement en ce moment est la basique de chez Adidas dans sa version rose. Elle est du plus bel effet. Bon aujourd’hui, je n’en porte plus car j’ai fait une décoloration la semaine dernière et il serait dommage de la cacher.

La banane est devenue indispensable quand j’en avais marre d’avoir les poches pleines comme pas permis. Entre le téléphone, les clés, les papiers et j’en passe, j’avais l’impression de tenir une boutique. Portée en bandoulière, je sors rarement sans désormais.

Si certaines personnes ne jurent que par le café pour attaquer la journée, ce sont les Pom’potes qui me font le même effet. Mais alors attention, uniquement celles de Monop’. Pour quelle raison ? Je ne le sais guère. Ce qui est certain, c’est que mon frigo est plein de ces gourdes fruitées et qu’en savourer une est la première chose que je fais en sortant du lit.

J’ai un nombre incalculable de photos stockées dans ma galerie photos (5667 exactement après vérification). J’ai acheté l’instax mini Link pour pouvoir en imprimer certaines. C’est super pratique : en passant par une application dédiée, il est possible d’avoir les photos de son smartphone au format pellicule type Polaroid. On peut ajouter quelques effets sur les photos. Merci Snapchat et Instagram. Ça me rappelle un peu l’époque de quand j’allais faire développer mes photos. Ce qui est bien aujourd’hui, c’est que le résultat est connu à l’avance. On perd en surprise pour gagner en assurance.

Si je tiens un journal intime depuis plusieurs années, Burn After Writing c’est un peu la même chose mais avec des questions auxquelles il faut répondre. D’un souvenir d’enfance à raconter au secret le plus inavouable, les questions ne font pas dans la dentelle. Il se peut même que je parle de toi à l’intérieur au moment où tu lis ces lignes.

Un flacon de gel hydroalcoolique est toujours présent dans mes affaires importantes. J’en avais déjà sur moi avant que ce soit tendance par la force des choses. Je suis moins fan de ceux qui ont des odeurs type pastèque ou mangue, rien ne vaut à mes yeux le basique.

Mon porte clé Tac est aussi un de mes objets favoris. Il faut savoir que je peux avoir un côté romantique, mielleux ou ce que vous voulez. Mon copain a le même avec Tic et ça me permet de ne penser à lui rien qu’en le voyant (comme si j’avais besoin de ça).

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Plaisir d’offrir

Bientôt un an que j’ai ouvert ce blog et pour l’occasion, j’ai envie de vous faire plaisir. Alors que j’étais en train de ranger pour la 4747382ème fois ma collection de Blu- Ray, il y en a certains que je ne voulais plus car je les ai depuis racheté dans une autre édition par exemple. Plutôt que de me déplacer à Cash Express pour les revendre une misère, je me suis dit que vous en faire profiter serait une meilleure chose.

Il y en a précisément 14. Sept enveloppes pour tout autant de vainqueurs sont alors mises en jeu. Celles-ci sont d’ailleurs déjà prêtes et n’attendent plus qu’une adresse pour voyager. Par un calcul mathématique digne du Dr. Kawashima, cela fera donc deux Blu-Ray par personne. Sans vous donner des noms de films, vous pourrez aussi bien recevoir une énième suite d’un film adapté d’un livre qu’un film inspiré d’une histoire vraie.

Les enveloppes sont prêtes à voyager dans toute la France

Le but du « jeu » est très simple : postez simplement en commentaire l’une des scènes favorites de l’un de vos films préférés. Si la vidéo est disponible sur YouTube, n’hésitez pas à la partager. Ça n’augmente pas les chances de gagner mais voilà. Qu’elle soit drôle, émouvante ou complètement loufoque, cela me permettra de connaître vos goûts et suffira à participer au « concours » (dans la limite d’un commentaire par personne). Si vous ne souhaitez pas forcément créer un compte WordPress, vous pouvez m’envoyer un DM sur Twitter ou Insta. Il est possible de participer jusqu’à 20/8 23:59. Pour éviter des frais d’envoi dépassant l’entendement, seules les personnes résidant en France peuvent participer. Les personnes tirées au sort seront contactées par mail pour l’expédition des lots.

Et comme dirait Effie Trinket dans Hunger Games : et puisse le sort vous être favorable.

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Ne plus manger de viande : veggie arriver ?*

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête mais j’ai franchi le pas il y a peu : je ne mange plus de viande. Depuis quelques années maintenant, j’ai souvent pris pour habitude d’acheter des steaks de légumes en plus de la viande rouge. Je n’hésitais pas à me préparer des hamburgers avec notamment. On va dire que je variais les plaisirs mais que je ne résistais pas à l’appel d’un Double Whooper Cheese à Burger King par exemple.

Le « déclic » a eu lieu lors d’un week-end à la montagne. Alors que nous étions en voiture, de nuit, on a dû ralentir pour laisser passer des cerfs et des lapins. J’étais alors comme un enfant en les voyant. J’avais l’impression d’être dans Pokémon Snap. Jeu que j’ai complètement mis de côté d’ailleurs, mais ce n’est pas le sujet.

Le lendemain, rebelote : lors d’une balade, avoir vu des animaux dans leur habitat naturel m’a fait prendre conscience que je ne pouvais (et voulais) plus les avoir dans mon assiette. Cela m’a fait penser à mes parents qui, après avoir gardé des lapins, ont arrêté d’en cuisiner. Quand j’étais petit, j’y avais souvent droit lors du fameux repas dominical. C’était quelque chose que j’adorais mais cela ne me manque plus. Et quand bien même, j’aime la viande, je pense pouvoir m’en passer.

Cela fait une dizaine de jours que j’ai rayé cela de mon alimentation. Je verrai bien comment cela va se passer au fur et à mesure du temps qui passe mais je ne vis pas cela comme une épreuve.

*les dates de mon one-man show à travers toute la France vous seront prochainement communiquées